La femme qui ne vieillissait pas – Grégoire Delacourt

Titre : La femme qui ne vieillissait pas
Auteur : Grégoire Delacourt
Editeur : J.C Lattès
Genre : Littérature française
Date de sortie : 28/02/2018
Mon avis
Je confirme, je ne suis pas fan des lectures audio. J’ai toutefois voulu retenter l’expérience, des années après avoir lu La princesse des glaces : le premier opus de l’excellente saga de Camilla Läckberg et Une place à prendre de J.K.Rowling.

Je préfère sentir le papier entre mes doigts, avancer dans l’histoire à mon rythme. C’est officiel 😉 Je trouve néanmoins l’histoire extrêmement bien racontée. Le ton de l’actrice correspond à la perfection à la voix que je m’imaginais concernant la protagoniste. Celle que j’aurais entendue dans ma tête si j’avais eu le livre format papier entre mes mains.

J’en viens donc à la conclusion que la plume de l’auteur est belle et élégante à l’image de la voix  » classe » de l’actrice. Les mots sont joliment posés. Tout est dit avec pudeur et délicatesse.
Voilà : Délicatesse. C’est exactement le mot qui, à mon sens, caractérise cette oeuvre. C’est joli, c’est poli. D’ailleurs ce roman n’en est pas tout à fait un. Mi roman-mi conte, Martine, la protagoniste ne vieillit pas. Le temps passe mais il n’a pas d’effet sur elle. Sur son visage. Sur son corps.
Qui ne rêverait pas d’une éternelle jeunesse ? L’idée est séduisante, n’est ce pas ?! De prime abord, on aimerait tous être touchés par ce qu’on peut très rapidement considérer comme une bénédiction. Mais, c’est sans penser au fait que, si Martine semble donc en quelque sorte bénie, il n’en est pas de même pour son entourage. Et cela crée des tensions, des quiproquos, des problèmes au point de perturber complètement sa vie.
Les débuts sont longs : nous avons droit nous lecteurs à des détails sur sa courbe de croissance, sur son évolution physique au fil de son enfance et de son adolescence. Des précisions que j’ai parfois trouvées un peu rébarbatives même si l’on comprend très vite sur quel terrain l’auteur veut nous amener. Une fois les descriptions achevées, je me suis laissée conter la vie de cette femme. Je me suis laissée doucement emportée.

Un moment agréable pour une jolie petite lecture dont le thème jeunesse-beauté est le centre des préoccupations de bien des femmes. Ce n’est néanmoins pas un coup de cœur.

Présentation

À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément. »

Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.

Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes.

Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.

Et puis, il y a Betty.

L’auteur
Grégoire Delacourt est écrivain et publicitaire né à Valenciennes en 1960. L’écrivain de la famille, paru en 2011 est son premier roman. Il a reçu de nombreux prix. La liste de mes envies, son second roman a été acheté par 27 pays et a fait l’objet d’une adaptation au théâtre puis d’une adaptation cinématographique. La femme qui ne vieillissait jamais est son septième roman.
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Auteur : labibliothequedecelineblog

Passionnée, je partage mes lectures avec vous !

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