La punition qu’elle mérite – Elizabeth George

Titre : La punition qu’elle mérite

Auteur : Elizabeth George

Editeur : Presses de la cité

Genre : Policier

Date de sortie : 07/03/2019

Présentation

Elizabeth George revient avec le vingtième Lynley… God save the queen du crime !

Ludlow, bucolique bourgade du Shropshire, tombe dans l’effroi lorsque le très apprécié diacre
Ian Druitt est accusé de pédophilie. Placé en garde à vue, le suspect est retrouvé mort, pendu.
La commissaire Isabelle Ardery, qui a été dépêchée sur les lieux depuis Londres et qui se débat
avec ses problèmes d’alcool, a bien envie de classer l’affaire en suicide. Mais c’est sans compter
la sagacité du sergent Barbara Havers. Coachée à distance par l’inspecteur Thomas Lynley, la Londonienne gaffeuse et accro à la nicotine flaire le pot aux roses : et s’il ne s’agissait pas d’un suicide ? N’en déplaise à Isabelle Ardery, Lynley et Havers vont reformer leur duo de choc pour observer de plus près la vie de cette petite ville qui semblait si paisible. Car, derrière leurs allures de gentils retraités ou d’étudiants fêtards, les habitants de Ludlow ont tous quelque chose à cacher…

L’auteure 

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Plus de 18 millions d’exemplaires vendus dans le monde : depuis son premier livre, qui date de 1988, elle n’a jamais quitté les listes des meilleures ventes. Auteur vedette dans une douzaine de pays, cette Américaine situe ses romans en Angleterre, par passion pour ce pays et sa culture. La relation entre ses principaux personnages, l’inspecteur Thomas Lynley, comte d’Asherton, élégant et brillant, et le sergent Barbara Havers, issue d’un milieu populaire, sans charme et rugueuse, a évolué à travers des intrigues sophistiquées, témoignant d’un savoir-faire exceptionnel. Mais l’œuvre va au-delà de cette mécanique parfaitement huilée et de la profondeur psychologique dans laquelle l’auteur excelle. Car la romancière est aussi l’héritière d’une autre tradition littéraire, celle de Dickens. Elle explore ainsi toutes les strates de la société britannique, des aristocrates aux exclus. Au fil d’histoires prenantes et variées, elle éclaire de façon passionnante l’Angleterre d’aujourd’hui.

Mon avis

Mon premier Elizabeth George alors qu’il s’agit du vingtième de la série. J’ai comme qui dirait un peu de retard…;-) Du coup, je viens tout juste de faire connaissance avec Thomas / Tommy Lynley et Barbara Havers. Des personnages que j’ai bien envie de connaître davantage en me plongeant dans les enquêtes précédentes de l’auteure.

Une belle découverte, c’est certain ! Car si j’ai une chose à reprocher à cette lecture, et une seule chose, c’est sa longueur : 667 pages, j’ai trouvé ça un tantinet trop dense. A mon sens, l’intrigue aurait vraiment gagné en intensité sans toutes ces longueurs qui, certes, nous en disent long sur les protagonistes et leur histoire, ce que j’apprécie en général mais qui ici, ralentit considérablement le rythme de l’enquête. Et par conséquent, sur certains passages, mon intérêt.

En dépit de sa longueur, ce petit pavé m’a fait passer un bon moment. Dans les cent dernières pages, la cadence s’accélère. Le puzzle prend forme. C’est précisément à ce moment là que j’ai apprécié d’en savoir autant sur les personnages prêts à tout pour mettre leurs secrets bien à l’abri. Pas évident de construire un puzzle aux ci nombreuses pièces ! Mes compliments à l’auteure !

Un polar, mais pas que. Un tableau social très intéressant. Un livre qui m’a amenée à de nombreuses réflexions. Nous n’avons jamais le droit à l’erreur. Il suffit qu’on baisse notre vigilance une fois pour qu’un acte aux conséquences irréversibles se produise. Une fois de plus, on constate que l’enfance est une période fondamentale ; qu’elle nous marque à jamais. Que les dérives enfantines ne sont pas sans suite. Que les liens filiaux sont cruciaux quelle que soit la situation familiale. Le sang parle. Toujours. Des personnages qui n’ont donc rien de lisse. De  » vraies personnes  » avec leurs défauts, prisonnières de leurs addictions et de l’éducation qu’elles ont reçue. Impuissantes, elles souffrent de ce qu’elles vivent, bien plus spectatrices qu’actrices. Des protagonistes parfois irritantes telles que le commissaire Isabelle Ardery qui ne cesse d’afficher sa rivalité auprès de Barbara Havers, que j’ai parfois eu du mal à apprécier. Lynley, lui, a un petit quelque chose de fascinant…

Le tout conté dans un environnement  » so british ». Un grand merci à Be Polar et aux éditions Presse de la cité pour cette découverte !!!

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Auteur : labibliothequedecelineblog

Passionnée, je partage mes lectures avec vous !

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