Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran Eric – Emmanuel Schmitt

Titre : Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Auteur : Eric – Emmanuel Schmitt

Editeur : Albin Michel / Le livre de poche

Genre : Littérature française

Date de sortie : 13/06/2001 – 28/03/2012

Présentation

Paris, années soixante. Momo, un petit garçon juif de douze ans, devient l’ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l’épicier, n’est pas arabe, la rue Bleue n’est pas bleue et l’enfant n’est peut-être pas juif…

L’auteur

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Né en 1960, normalien et docteur en philosophie, Eric-Emmanuel Schmitt s’est d’abord fait connaître en tant que dramaturge avec Le Visiteur, devenu un classique du répertoire théâtral international. Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand prix du théâtre de l’Académie française. Son théâtre, qu’il met parfois en scène lui-même, est traduit dans plus de quarante langues et désormais joué dans le monde entier. Sa carrière de romancier, initiée par La Secte des Égoïstes, s’est poursuivie avec L’Évangile selon Pilate, La Part de l’autre, Lorsque j’étais une œuvre d’art, Ulysse from Bagdad, La Femme au miroir, Les Perroquets de la place d’Arezzo. Il pratique l’art de la nouvelle avec bonheur : Odette Toulemonde, La Rêveuse d’Ostende, Concerto à la mémoire d’un ange (prix Goncourt de la nouvelle 2010), Les Deux Messieurs de Bruxelles. Son Cycle de l’invisible (Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L’Enfant de Noé, Le sumo qui ne pouvait pas grossir, Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus) a remporté un immense succès en France et à l’étranger. En 2006, il écrit et réalise son premier film, Odette Toulemonde, suivi, en 2009, de sa propre adaptation d’Oscar et la dame rose. Mélomane, Eric-Emmanuel Schmitt est aussi l’auteur de Ma vie avec Mozart et Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent. En 2015, il publie un récit autobiographique, La Nuit de feu. Il a été élu à l’académie Goncourt en janvier 2016.

Mon avis

Et je rattrape mon éternel retard de chroniques 😉

A mi-chemin entre le roman et le conte philosophique. Une belle histoire qui se crée entre un jeune garçon, livré à lui-même, qui n’a pas reçu beaucoup d’amour depuis sa naissance et un homme, l’épicier du quartier, qui est près à lui donner tout ce dont il a manqué jusque ici. Les mots sont simples et les répliques subtiles. Quant au style…eh bien c’est Eric- Emmanuel Schmitt ! 😉  De la sagesse mais aussi une grande originalité. Du soleil entre les nuages, une part de lumière dans les ténèbres, une lueur d’espoir dans un morne quotidien. L’auteur insuffle le courage au plus pessimiste d’entre nous. Voilà pourquoi je l’apprécie. Ses écrits me mettent de bonne humeur. Je passe toujours un bon moment et une fois, le livre refermé mon sourire ne s’éteint pas. C’est doux.  C’est tendre…

Petit bémol : … mais c’est toujours trop court !

Votre moral n’est pas au beau fixe ? Lisez ce livre ! Puis, environ deux heures plus tard, vous vous sentirez mieux 😉

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Ce que savait la nuit – Arnaldur Indridason

Titre : Ce que savait la nuit

Auteur : Arnaldur Indridason

Editeur : Métailié

Genre : Polar nordique

Date de sortie : 07/02/2019

Présentation

Les touristes affluent en Islande et les glaciers reculent lentement. Le cadavre d’un homme d’affaires disparu depuis trente ans émerge du glacier de Langjökull. Son associé de l’époque est de nouveau arrêté, et Konrad, policier à la retraite, doit reprendre bien malgré lui une enquête qui a toujours pesé sur sa conscience.

Au moment où il pensait vivre sa douleur dans la solitude – son père menteur et escroc a été assassiné sans que l’affaire soit jamais élucidée et l’amour de sa vie vient de mourir d’un cancer –, Konrad est pressé par le principal suspect, mourant, de découvrir la vérité. Seul le témoignage d’une femme qui vient lui raconter l’histoire de son frère tué par un chauffard pourrait l’aider à avancer…

L’auteur

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Arnaldur INDRIDASON est né à Reykjavík en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l’auteur de romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, traduits dans 40 langues et vendus à plus de 13 millions d’exemplaires.

Mon avis 

Arnaldur Indridason : incontestablement un de mes auteurs préférés.

Chaque sortie d’un de ses livres est une fête. Avant de débuter ma lecture, je lis la présentation de l’éditeur (Erlendur sera-t-il présent?), j’admire la couverture, je regarde le livre sous toutes ses coutures. Puis, j’attends le moment opportun et m’y plonge. Inutile de dire que je ne suis là pour personne 😉

Me voilà embarquée pour l’Islande. Ce pays que je rêve de visiter. Ce pays « magique « . D’ailleurs, la plupart des Islandais ne croient-ils pas à un peuple  » invisible », le  » petit peuple « ?

Dans Ce que savait la nuit, j’ai fait la connaissance de Konrad, un policier à la retraite, qui pour tuer le temps, cherche à résoudre une enquête qui n’a jamais vraiment été élucidée. Il ne croit pas en la culpabilité de celui que la police tient comme responsable, et qui ne cesse de clamer son innocence depuis des années. Il se lance alors à la quête de la vérité et mène les investigations en parallèle de ses anciens collègues. L’enquête qu’il mène va le replonger des années plus tôt au cœur d’un rude hiver comme l’Islande en connait tant. Tempête de neige. Froid. Glacier. Le décor est posé. L’auteur a un don pour cela.

Au fil des pages, les interrogatoires vont se multiplier et les langues se délier. Les secrets vont être déterrés. Peu à peu. Tout comme le passé de cet ancien flic que la vie ne semble pas avoir épargné. Voilà ce que j’apprécie tout particulièrement chez Arnaldur Indridason : le fait que l’enquête avance, lentement ; le lecteur prend le temps de faire connaissance avec les personnages, de réfléchir au rythme de l’enquêteur. Et puis, cerise sur le gâteau : l’auteur nous dévoile de temps à autre des bribes du passé du policier.

Plus que des polars nordiques, ce sont des romans sociologiques que nous livre le maitre du polar islandais. Je pense que ma passion pour ses écrits n’est plus un secret pour personne. J’adoooore tout simplement !!! C’est si beau ! Dur et poétique à la fois. Quel subtil mélange !!!

Ma préférence va jusqu’ici à sa série mettant en scène Erlendur Sveinsson dont nous n’avons plus de nouvelles depuis un bout de temps. Je pense ne jamais m’être autant attachée à un personnage. Taiseux, secret, personnel et en proie à un immense mal être, le protagoniste m’a littéralement envoûtée.

Konrad présente un certain nombre de similitudes avec Erlendur. Aurons-nous le plaisir de mieux le connaître ? Je l’espère de tout cœur !!!

 

Avalanche Hôtel – Niko Tackian

Titre : Avalanche hôtel

Auteur : Niko Tackian

Editeur : Calmann Lévy

Genre : Thriller / Policier

Date de sortie : 02/01/2019

Présentation

SURTOUT, NE VOUS FIEZ PAS
À VOS SOUVENIRS !
Janvier 1980. Joshua Auberson est agent de sécurité à  l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Il  enquête sur la disparition d’une jeune cliente avec un  sentiment d’étrangeté. Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le  suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua  a si froid qu’il perd connaissance…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?
ENTRE SHINING ET JASON BOURNE,
UN THRILLER HYPNOTIQUE SIGNÉ NIKO TACKIAN
L’auteur
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Niko Tackian, né en 1973, est un scénariste, réalisateur et romancier français. Il a notamment créé avec Franck Thilliez la série ALEX HUGO pour France 2. Son premier roman, paru en 2015, a reçu le Prix Polar du public des bibliothèques au Festival Polar de Cognac. Il est également le créateur des enquêtes de Tomar Khan, publiées chez Calmann-Lévy (Toxique, 2017 ; Fantazmë, 2018).
Mon avis
C’est du fond de mon lit, bien au chaud sous la couette (et un peu malade…) que je vous parle d’un thriller qui se déroule dans le froid. A l’exception de la maladie, je dirais que j’ai lu ce bouquin dans des conditions idéales ! 😉
Suisse, canton de Vaud. L’hiver sévit, la neige est présente et la tempête ne va pas tarder à s’abattre sur les alentours de Montreux. Toile de fond : de sublimes paysages. Le Lac Léman. Ses montagnes. Sa nature parfois difficile à dompter. J’ai découvert cette région l’année dernière, plus ou moins à la même époque, et je dois vous dire que ce fut un plaisir de refaire le voyage ( suspense en plus). Si vous suivez mes chroniques, vous n’êtes pas sans ignorer que j’attache une attention toute particulière aux décors. Aux histoires qui me font voyager et ce, certainement parce que ce genre de livres réunit mes deux passions : la lecture et les voyages.
Entre rêve et réalité, nous suivons une enquête menée par Joshua Auberson, un policier du canton de Vaud. Un homme ordinaire. Il le dit lui même. Un homme ordinaire, jusque là du moins. Car cette enquête va le mener sur un tout autre chemin que celui qu’il s’attendait fouler. Joshua va alterner investigations et rêves. Ou souvenirs, il ne sait plus très bien. Quels éléments appartiennent à la réalité ? Lesquels relèvent de la mémoire ? Du monde onirique ? Le lecteur tâtonne avec lui. Il essaie d’imbriquer les pièces du puzzle jusqu’à la résolution finale qui se fera par étape.
Je dois dire que ce n’est un dénouement qui m’a scotchée. Je ne dirais pas non plus que j’en avais deviné tous les arcanes. Je dirais juste que la fin se laisse apprécier. En tout cas, je me suis laissée docilement menée jusqu’à elle parce que j’étais bien dans ma lecture. Des chapitres courts qui m’ont permis d’avancer agréablement dans l’histoire. Des descriptions qui m’emportent entièrement ! J’insiste sur ce point ! J’ai vraiment adoré l’ambiance retranscrite par l’auteur. On s’y croit, et pour moi ce fut un plaisir. L’atmosphère y est délicieusement glaçante. Les lieux devenus fantômes. Les secrets enfouis depuis des décennies prêts à ressurgir. Un régal !
Il n’y a pas vraiment, à mon sens, un twist final à décorner les bœufs mais franchement, ce n’est pas ce que je recherche dans mes lectures. Ce que j’attends d’un livre une fois celui-ci refermé, c’est tout simplement me sentir bien et me dire que j’ai passé un bon moment. La lecture est un moment d’apaisement et de plaisir. Et avec Avalanche hôtel, je ressors apaisée et heureuse ! C’est ce que je recherchais cette fois-ci.
Si vous vous retrouvez dans mes propos, je vous conseille vivement ce bouquin !

Bilan lecture janvier 2019

Décidément, je commence bien l’année…Je suis déjà en retard pour mon premier bilan lecture de 2019. Un mois avec des lectures très différentes. J’aime le mélange des genres !!! Il me serait impossible de lire tout le mois le même type de lecture. Sauf peut-être si il s’agit de polars nordiques ou de thrillers domestiques, les deux styles que j’affectionne le plus 🙂

Ce mois de janvier sera cependant fortement marqué par UNE lecture : My absolute darling. Ce bouquin m’a perturbée. J’en ai fait des cauchemars. J’ai même dû faire une pause le temps d’un week-end pour une lecture plus légère. J’ai vraiment atteint mes limites avec ce livre. L’avez-vous lu ? Avez-vous apprécié cette lecture ?

De belles découvertes sinon ce mois-ci. Ma lecture préférée du mois est La mère parfaite de Aimee Molloy suivi de prêt par Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils de Jacques Expert puis par Dix petites poupées de B.A.PARIS et Mon ombre assassine de Estelle Tharreau.

Moi Simon 16 ans, Homo Sapiens fut une lecture agréable mais pas vraiment un coup de cœur. C’est gentillet et ça fait du bien. J’ai été un peu déçue pas La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt. Je pense être une des seules si j’en crois les bons échos qui m’entourent mais…tant pis ! Soirée Sushi ne m’a pas emballée plus que ça non plus. J’essaierai de découvrir l’autrice : Agnès Abecassis à travers un autre titre.

LA révélation niveau auteur ce mois : Laura Kasischke, incontestablement. Car même si Rêves de garçons m’a laissée perplexe, sur la fin notamment, le style de l’autrice m’a plu et je souhaite lire d’autres de ses écrits.

Et pour vous, le mois de janvier fut – il beau ?

Vous trouverez plus bas les chroniques de mes lectures de janvier. A très vite !!!

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/ce-soir-je-vais-tuer-lassassin-de-mon-fils-jacques-expert/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/reves-de-garcons-laura-kasischke/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/la-femme-qui-ne-vieillissait-pas-gregoire-delacourt/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/la-mere-parfaite-aimee-molloy/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/dix-petites-poupees-b-a-paris/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/01/23/my-absolute-darling-gabriel-tallent/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/mon-ombre-assassine-estelle-tharreau/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/01/24/soiree-sushi-agnes-abecassis/

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils – Jacques Expert

Titre : Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils

Auteur : Jacques Expert

Edition : Le livre de poche

Genre : Policier / Thriller

Date de sortie : 18/05/2011

Présentation

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine, il finit par découvrir le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu. Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin et son épouse –, se noue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir ?

L’auteur

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Après une carrière de grand reporter, Jacques Expert est aujourd’hui directeur des programmes de RTL, auteur de la série « Les Grands Criminels de l’Histoire », et de neuf polars salués par le public.

Mon avis

Ah, ok…Voici ma réaction à la lecture de ce livre.

Je viens de lire le dernier mot de l’histoire mais je ne le sais pas encore. Je tourne la page et là, plus rien. Il manque un chapitre, non ? Non, dommage. J’aurais bien aimé une fin un peu moins…abrupte ! Alors, ce chapitre  » manquant  » ne gêne en rien la compréhension. Le dénouement est clairement explicité. Néanmoins, les détails manquent. Tant pis, lectrice (ou lecteur). C’est à toi de faire appel à ton imagination.

Malgré tout, je peux dire que j’ai aimé ce bouquin. Je l’ai trouvé captivant.  Et ce, en dépit des petits défauts que je lui reconnais. Le style est simple, un peu trop diraient certains ? Les personnages sont très caricaturaux. Le premier chapitre s’ouvre sur un des protagonistes qu’on ne tarde pas à détester. Il est carrément insupportable. Hautain, suffisant. A Claquer ! A chaque fin de phrase, je me suis dit  » oh, non, il n’a pas pu dire ça ce type « . Eh bien, si ! Et ce n’est qu’un début.

Ne vous fiez pas aux apparences, les personnes les plus fortes ne sont pas toujours celles qu’on croit. Certaines se taisent pendant des années et puis un jour, elles prennent leur revanche. Et les conséquences sont irréversibles. Tragiques. Ne vous fiez pas aux apparences, non. Car rien n’est immuable. En une seconde à peine, des habitudes peuvent être effacées. Des années balayées.

Certains passages m’ont émue. Le sujet est sensible, d’autant plus quand on est parent.

A quoi l’être humain ne serait-il pas prêt pour échapper à la honte et au déshonneur ? Jusqu’où irait – il pour conserver une vie paisible ? Oh, il est prêt à aller loin, très loin…N’en doutez pas !

 

 

Rêves de garçons – Laura Kasischke

Titre : Rêves de garçons

Auteur : Laura Kasischke

Editeur : Le livre de poche

Genre : Littérature étrangère

Date de sortie : 29/04/2009

Présentation

A la fin des années 1970, trois pom-pom girls quittent leur camp de vacances à bord d’une Mustang décapotable dans l’espoir de se baigner dans le mystérieux Lac des Amants. Dans leur insouciance, elles sourient à deux garçons croisés en chemin. Mauvais choix au mauvais moment. Soudain, cette journée idyllique tourne au cauchemar. Rêves de garçons est une plongée au cœur d’un univers adolescent dépeint avec une justesse sans égale. Une fois de plus, Laura Kasischke s’attache à détourner avec beaucoup de férocité certains clichés de l’Amérique contemporaine et nous laisse, jusqu’à la révélation finale, dans l’imminence de la catastrophe.

L’autrice

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Ecrivain originaire du Michigan, Laura Kasischke est souvent comparée à Joyce Carol Oates pour sa critique vénéneuse de la société américaine. Surtout célèbre aux Etats-Unis pour ses poèmes, publiés dans de nombreuses revues, elle a remporté le Hopwood Awards et la bourse MacDowell, ainsi que d’autres récompenses littéraires. Son premier roman, Suspicious River, est paru en 1996. En France, les romans de Laura Kasischke sont publiés chez Christian Bourgois. Laura Kasischke enseigne l’art du roman à Ann Arbor et vit toujours dans le Michigan.

Mon avis 

Mon premier roman de l’écrivaine. Je voulais commencer par Esprit d’hiver mais je suis tombée sur celui-ci dans un vide grenier et la quatrième de couverture m’a attirée.

Alors, qu’est-ce que j’en pense. J’avoue qu’une fois le livre refermé, je n’ai pas su dire si j’ai aimé ou pas cette histoire. Ce bouquin me laisse une impression plutôt mitigée. Le point positif, c’est que je n’ai jamais eu l’intention d’interrompre ma lecture. Le côté négatif, c’est qu’une fois celle-ci achevée, le « grand » twist final a eu son petit effet sur moi mais Laura Kasischke aurait dû en rester là. Le dix-septième chapitre, à mes yeux, est de trop. Enfin, cette toute dernière tournure que prennent les événements ne m’a pas plu. J’ai relu à deux fois les deux dernières phrases afin d’être sûre de ne pas avoir mal interprété une fin ! Ce serait le comble : comprendre un livre de travers.

Dans Rêves de garçons, ce n’est pas tant l’histoire qui prime. L’intérêt réside sans conteste dans la morale. Le camp de pom pom girls, l’ambiance vacances d’été entre ados dans la nature américaine peut-être assez séduisante en somme si elle est bien narrée, ce qui est le cas ici, mais ce n’est pas le point névralgique. Non non, bien sûr que non. Ce n’est pas non plus, les petits moments intimes que ces jeunes gens vivent dans les bois. Nous ne sommes pas dans une romance. Ah ça non…Par contre, ce à quoi à donne lieu cette parade  » amoureuse  » a toute son importance.

Les dommages collatéraux d’actes à première vue sans conséquences. Sans conséquences dramatiques du moins. Et ce à quoi tout un chacun est prêt pour se protéger et assurer son avenir. L’esprit calculateur de l’humain et ce, dès très jeune. Voilà ce que j’y ai lu dans cet opus à l’apparente légèreté. Apparente….

Un thème intéressant qui aurait mérité d’être, à mon sens, quelque peu approfondi. On reste en surface. Et moi, je suis un peu restée sur ma faim.

Mes petits +++ de 2018

Je vous présente mes lectures de 2018, mieux vaut tard que jamais(!), qui n’ont pas fait partie de mes coups de cœur mais que j’ai beaucoup aimées et que je voudrais remettre en avant !!! Qui sait, peut-être que cela vous donnera des idées… 😉😁😆 Je les avais déjà présentées sur ma page facebook La bibliothèque de Céline ainsi que sur mon compte Instagram Céline180013

Dans un ordre non étudié, les voici :

– La vraie vie de Adeline Dieudonné

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/10/25/la-vraie-vie-adeline-dieudonne/

– Helena de Jérémy Fel – Les fils de la poussière de Arnaldur Indridason

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/09/20/helena-de-jeremy-fel/

– Sótt de Ragnar Jonasson

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/10/22/sott-ragnar-jonasson/

– Je t’aime de Barbara Abel

 

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/05/23/je-taime-de-barbara-abel/

– Défaillances de B.A PARIS

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/01/04/defaillances-de-b-a-paris/

– Les jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/08/28/les-jumeaux-de-piolenc-sandrine-destombes/

– Âmes soeurs de John Marrs

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/01/31/ames-soeurs-de-john-maars/

Quand j’y repense…De bons moments !

Connaissez-vous ces titres ? En avez-vous lus ?