La Renaissance de Chloé…

Je suis ravie de vous présenter la nouvelle couverture de mon roman jeunesse La vie rêvée de Chloé Chevalier, Tome 1 Au pays d’Oz. En effet, le roman que j’avais autoédité en août 2017, va être édité par les éditions Butterfly jeunesse. A partir du 29 avril, vous pourrez commander votre exemplaire dans  » toutes les bonnes librairies » ! 😉

J’ai hâte !!! Pas vous ???? 🙂 🙂 🙂

Je la trouve vraiment magnifique, je l’avoue !

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Les Secrets – Amélie Antoine

Titre : Les secrets

Auteur : Amélie Antoine

Editeur : Michel Lafon ( puis Le livre de poche )

Genre : Roman français

Date de sortie : 08/03/2018

Présentation

Vous l’aimez plus que tout au monde. Vous lui faites aveuglément confiance. Vous ne rêvez que d’une chose : fonder une famille ensemble. Mais rien ne se passe comme prévu. Jusqu’où iriez-vous pour éviter de tout perdre ? Une histoire racontée à rebours, car il n’y a qu’en démêlant les fils du passé que l’on peut comprendre le présent.

L’auteure 

Amélie Antoine vit à Lille avec sa famille. Après l’immense succès de Fidèle au poste (250 000 lecteurs en France et aux États-Unis), puis la confirmation de son talent original dans Quand on n’a que l’humour (paru sous le titre Les Silences en poche), Amélie Antoine s’impose comme une brillante romancière du suspense psychologique.

Mon avis

Un petit coup de cœur…

Après quatre lectures de l’auteure, je peux affirmer que celle-ci est ma préférée. 

Un livre qui m’a chamboulée sur bien des points. La famille, la maternité, la parentalité. Des sujets sensibles. 

Mentir par amour. S’enfermer dans ses secrets afin de tenter d’y voir plus clair. Un acte qui à première vue peut sembler bien paradoxal mais, quand on n’a plus de solution, même la plus désespérée peut paraître la meilleure. Quand plus tard est trop tard. Quand on ne peut plus revenir sur le passé. Quand former une famille, parce qu’on a beaucoup à redire sur celle dans laquelle on a évolué, devient une obsession.

Une histoire simple. Ne voyez rien de péjoratif dans ce terme car rien ne me ravie plus qu’un pan de la vie quotidienne, tout ce qu’il y a de plus commun. Lorsqu’il est bien narré. Et là, c’est le cas ! Il est si compliqué de communiquer sur les choses dites « simples ».

J’ai dévoré ce livre comme je me serais laissée conter une histoire par deux amies qui dans la vraie vie, ce serait probablement montrer plus pudiques. Voilà l’avantage de la littérature : l’introspection, plus ou moins douloureuse.

Ces amies, ce sont Mathilde et Elodie pour lesquelles j’ai ressenti beaucoup d’empathie. Deux vies. Deux parcours différents. Deux personnalités. Une préoccupation : leur progéniture. J’ai éprouvé un tel plaisir à me retrouver la confidente de leurs pensées les plus secrètes.

Un livre qui retentira longtemps en moi.

 

 

 

La punition qu’elle mérite – Elizabeth George

Titre : La punition qu’elle mérite

Auteur : Elizabeth George

Editeur : Presses de la cité

Genre : Policier

Date de sortie : 07/03/2019

Présentation

Elizabeth George revient avec le vingtième Lynley… God save the queen du crime !

Ludlow, bucolique bourgade du Shropshire, tombe dans l’effroi lorsque le très apprécié diacre
Ian Druitt est accusé de pédophilie. Placé en garde à vue, le suspect est retrouvé mort, pendu.
La commissaire Isabelle Ardery, qui a été dépêchée sur les lieux depuis Londres et qui se débat
avec ses problèmes d’alcool, a bien envie de classer l’affaire en suicide. Mais c’est sans compter
la sagacité du sergent Barbara Havers. Coachée à distance par l’inspecteur Thomas Lynley, la Londonienne gaffeuse et accro à la nicotine flaire le pot aux roses : et s’il ne s’agissait pas d’un suicide ? N’en déplaise à Isabelle Ardery, Lynley et Havers vont reformer leur duo de choc pour observer de plus près la vie de cette petite ville qui semblait si paisible. Car, derrière leurs allures de gentils retraités ou d’étudiants fêtards, les habitants de Ludlow ont tous quelque chose à cacher…

L’auteure 

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Plus de 18 millions d’exemplaires vendus dans le monde : depuis son premier livre, qui date de 1988, elle n’a jamais quitté les listes des meilleures ventes. Auteur vedette dans une douzaine de pays, cette Américaine situe ses romans en Angleterre, par passion pour ce pays et sa culture. La relation entre ses principaux personnages, l’inspecteur Thomas Lynley, comte d’Asherton, élégant et brillant, et le sergent Barbara Havers, issue d’un milieu populaire, sans charme et rugueuse, a évolué à travers des intrigues sophistiquées, témoignant d’un savoir-faire exceptionnel. Mais l’œuvre va au-delà de cette mécanique parfaitement huilée et de la profondeur psychologique dans laquelle l’auteur excelle. Car la romancière est aussi l’héritière d’une autre tradition littéraire, celle de Dickens. Elle explore ainsi toutes les strates de la société britannique, des aristocrates aux exclus. Au fil d’histoires prenantes et variées, elle éclaire de façon passionnante l’Angleterre d’aujourd’hui.

Mon avis

Mon premier Elizabeth George alors qu’il s’agit du vingtième de la série. J’ai comme qui dirait un peu de retard…;-) Du coup, je viens tout juste de faire connaissance avec Thomas / Tommy Lynley et Barbara Havers. Des personnages que j’ai bien envie de connaître davantage en me plongeant dans les enquêtes précédentes de l’auteure.

Une belle découverte, c’est certain ! Car si j’ai une chose à reprocher à cette lecture, et une seule chose, c’est sa longueur : 667 pages, j’ai trouvé ça un tantinet trop dense. A mon sens, l’intrigue aurait vraiment gagné en intensité sans toutes ces longueurs qui, certes, nous en disent long sur les protagonistes et leur histoire, ce que j’apprécie en général mais qui ici, ralentit considérablement le rythme de l’enquête. Et par conséquent, sur certains passages, mon intérêt.

En dépit de sa longueur, ce petit pavé m’a fait passer un bon moment. Dans les cent dernières pages, la cadence s’accélère. Le puzzle prend forme. C’est précisément à ce moment là que j’ai apprécié d’en savoir autant sur les personnages prêts à tout pour mettre leurs secrets bien à l’abri. Pas évident de construire un puzzle aux ci nombreuses pièces ! Mes compliments à l’auteure !

Un polar, mais pas que. Un tableau social très intéressant. Un livre qui m’a amenée à de nombreuses réflexions. Nous n’avons jamais le droit à l’erreur. Il suffit qu’on baisse notre vigilance une fois pour qu’un acte aux conséquences irréversibles se produise. Une fois de plus, on constate que l’enfance est une période fondamentale ; qu’elle nous marque à jamais. Que les dérives enfantines ne sont pas sans suite. Que les liens filiaux sont cruciaux quelle que soit la situation familiale. Le sang parle. Toujours. Des personnages qui n’ont donc rien de lisse. De  » vraies personnes  » avec leurs défauts, prisonnières de leurs addictions et de l’éducation qu’elles ont reçue. Impuissantes, elles souffrent de ce qu’elles vivent, bien plus spectatrices qu’actrices. Des protagonistes parfois irritantes telles que le commissaire Isabelle Ardery qui ne cesse d’afficher sa rivalité auprès de Barbara Havers, que j’ai parfois eu du mal à apprécier. Lynley, lui, a un petit quelque chose de fascinant…

Le tout conté dans un environnement  » so british ». Un grand merci à Be Polar et aux éditions Presse de la cité pour cette découverte !!!

Ma PAL du mois d’avril 2019

Et voilà, je l’ai choisie C’est toujours un de mes petits plaisirs de fin (ou début si je suis un peu en retard!) de mois.
A l’honneur ce mois-ci les Éditions de La Martinière Littérature on dirait 😉😁

Je suis actuellement en train de lire La punition qu’elle mérite de Elizabeth George des Editions Presses de la Cité.

L’empreinte vient de rejoindre ma PAL depuis très peu et les secret de Amélie Antoire aussi !!!
Un beau mois en perspective !!!!!!!

Ps : Pour celles et ceux qui suivent mon blog de près, vous pouvez donc constater que mon craquage aura commencé par L’empreinte et La Maison dont je parlais il y a peu dans l’article suivant :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/27/les-recentes-sorties-qui-me-font-de-loeil/

Et vous ?? A quoi ressemble votre PAL du mois ????

Mon bilan de mars 2019

Bonsoir bonsoir,

En cette fin de Week-end, j’ai plein de choses à vous dire ! La première, concerne mon bilan du mois. Eh bien, un bon mois je dirais malgré un abandon : Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu que je retenterai plus tard car je ne crois pas que le livre soit en cause, ce n’est juste pas le moment je pense.

Sinon, les deux derniers tomes d’Agatha m’ont ravie, comme toujours :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/05/bal-fatal-jamais-deux-sans-trois-agatha-raisin-enquete-tomes-15-et-16-m-c-beaton/

Les heures souterraines de Delphine de Vigan, une de mes plumes françaises préférées, aussi. Ce livre était dans ma PAL depuis longtemps…J’ai bien fait de le sortir !

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/19/raisons-obscures-amelie-antoine/

Les gratitudes, le dernier titre de Delphine de Vigan :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/10/les-gratitudes-delphine-de-vigan/

L’étranger dans la maison de Shari Lapena, que j’ai trouvé bien meilleur que le premier de l’auteure :

Une immense sensation de calme de Laurine Roux, le petit bonbon du mois. Une très belle lecture :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/30/une-immense-sensation-de-calme-laurine-roux/

Raisons obscures de Amélie Antoine, son dernier titre que j’ai trouvé très émouvant :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/19/raisons-obscures-amelie-antoine/

Ce qui ne tue pas de Rachel Abbott, avec lequel j’ai découvert cette auteure. Un thriller original :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/27/ce-qui-ne-tue-pas-rachel-abbott/

Et vous, quel est votre bilan du mois ?! Mars fut bon ?

Je vous retrouve très vite pour ma PAL d’avril 😉

 

Une immense sensation de calme – Laurine Roux

Titre : Une immense sensation de calme

Auteur : Laurine Roux

Editeur : Du sonneur

Genre : Roman français

Date de sortie : 15/03/2018

Présentation

L’écriture de Laurine Roux, simple, rugueuse et âpre, dessine un monde à la lisière du merveilleux. Ses évocations très telluriques, glaciales, minérales, font remonter des scènes presque mythologiques : le grand Nord battu par les vents et la guerre, l’animal tapi en nous, ces terres où l’homme a les pieds dans la boue.

Alors qu’elle vient d’enterrer Baba, sa grand-mère, et qu’elle arpente un monde à la croisée du réel et de l’imaginaire que traversent les plus curieuses légendes, une jeune fille, la narratrice, fait la rencontre d’un être sauvage, magnétique, étrange et taciturne, presque animal : Igor, qui livre du poisson séché à quelques vieilles femmes isolées dans la montagne. Avec lui elle connaîtra l’amour, décuplé par une nature étonnamment vivante et par tout ce que la jeunesse porte d’insolence.
Cinquante ans auparavant, le pays fut ravagé par la guerre, ne laissant que des femmes et des enfants. Les survivants ayant voté pour le Grand-Oubli, seules les aïeules pourraient se souvenir, mais tout désir de mémoire en elles s’est tari.
Avant de mourir pourtant, Baba délivre un secret à sa petite-fille : la vérité sur les  » Invisibles « , ces créatures que les bonnes gens redoutent plus que tout. Elles ignorent encore combien le destin de la jeune fille sera lié à ces parias.
Au fil du temps le mystère s’épaissit. Qui est Tochko, cet Invisible dont Igor paraît si proche ? Quel lien l’unit à la vieille Grisha, honnie de tous ? Précipitant les personnages dans la tourmente, une tempête poussera les uns et les autres aux confidences. Le roman alors se peuple de voix, de paroles remontées des temps anciens, laissant entrevoir un passage entre le monde des morts et celui des vivants, une porosité entre le passé, le présent et l’avenir.
L’amour suffira-t-il à cette jeune fille pour affronter le trou noir de la guerre ? De quel secours lui sera-t-il, face à tout ce qui menace ?
L’écriture de Laurine Roux, simple, rugueuse et âpre, dessine un monde à la lisière du merveilleux. Ses évocations très telluriques, glaciales, minérales, font remonter des scènes presque mythologiques : le grand Nord battu par les vents et la guerre, l’animal tapi en nous, ces terres où l’homme a les pieds dans la boue. Cette fable assez sombre est pourtant traversée par une très belle lumière, celle d’hommes et de femmes habités par une densité que l’on dirait millénaire, et dont chaque parole, chaque geste est plein de sens. Lumière d’une nature aussi austère que sublime, d’une vie qui n’est jamais si désirable que dans le côtoiement de la mort, lumière de l’amour enfin.

L’Autrice 

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Née en 1978, Laurine Roux vit dans les Hautes-Alpes où elle est professeur de lettres modernes. Elle publie des nouvelles et de la poésie. Le Prix international de la nouvelle George Sand lui a été remis en 2012. Elle participe à diverses revues collectives ( Les Cahiers d’Adèle, Revue Métèque, L’Encrier renversé, 17 secondes).

Mon avis

Roman, conte, légende. Fable. Un savoureux mélange.

Une lecture vers laquelle je ne me serais jamais tournée si une copine ne m’avait pas offert ce bouquin. Merci beaucoup Coralie, de m’avoir fait sortir de ma zone de confort ! Chose que je ferai plus fréquemment dorénavant. Il est temps que je délaisse ( un peu hein juste un peu!) les polars pour d’autres types de lectures. J’en ai très envie.

Une immense sensation de calme est, sans aucun doute, une lecture très atypique. Je n’ai jamais rien lu de tel. Un concentré de poésie. Une écriture de toute beauté. Les animaux, les humains, la nature. Sauvage. Indomptable. Tout se mélange. Comme une volonté de l’auteure que tous trois ne fassent plus qu’un. Pourtant, la guerre, ici comme partout a sévi. Et la guerre, ici comme partout a fait des ravages. Le lecteur fait un bon dans le passé grâce à Grisha, cette vieille dame, qui se souvient. Dans son récit, en ressort un triste constat : la méchanceté de l’Homme face à son semblable. Surtout, lorsque son semblable est différent de lui… Certains passages m’ont beaucoup émue. Une histoire qui se savoure comme une gourmandise. Des mots tout en douceur et pudeur. C’est beau ! Très beau ! J’ai lu cette histoire comme j’aurais fait un rêve : plongée dans un monde qui n’existe pas vraiment mais qui n’est pas tout à fait inventé. Un songe dans lequel je n’aurais réellement démêler le réel de l’imaginaire.

Nature. Amour. Les maîtres mots de ce titre pas comme les autres que je vous conseille de découvrir !

Elle(s) sur Télé Kreol

Aujourd’hui, un article très court…mais dans lequel je vous parle de…

…moi ! Enfin, je vous parle de Elle(s) plus exactement : le premier roman que j’ai autoédité en janvier 2017. En fait, il s’agit d’une de mes lectrices qui en parle sur Télé Kreol. Gaelle Guitton, je vous adresse tous mes remerciements non seulement pour avoir mis mon livre à l’honneur en des termes plus qu’élogieux mais aussi et surtout parce que vous m’avez redonné l’envie d’écrire ! Alors, il n’est pas dit que je m’y remette tout de suite tout de suite mais en tout cas, l’envie est là et c’est déjà E-NOR-ME !!!

Après une longue traversée du désert à ce niveau, je vais donc remettre la tête dans mes brouillons histoire de voir si je peux en faire quelque chose.

Pour les intéressés, voici la vidéo. Elle(s) est mentionné à la 24ème minute. Vous le voyez ce sourire béat sur mon visage…;-)