Le Journal d’Anne Frank

Titre : Le Journal d’Anne Frank

Auteur et illustrateur : Ari Folman et David Polonsky

Editeur : Calmann-Levy

Genre : Roman graphique

Date de sortie : 04/10/2017

Présentation

Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu’en 1942, malgré la guerre.
Le 6 juillet 1942, les Frank s’installent clandestinement dans « l’Annexe » de l’immeuble du 263, Prinsengracht, où Anne écrit son journal. Le 4 août 1944, la famille est arrêtée
vraisemblablement sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen,
Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa soeur Margot.

Auteur

Résultat d’images pour ARI FOLMAN

Ari Folman, né le 17 décembre 1962 à Haifa en Israël, est un scénariste et réalisateur israélien de cinéma. Ari Folman commence sa carrière en réalisant plusieurs documentaires pour la télévision israélienne, dont beaucoup dans les territoires occupées de Gaza. Il collabore également sur une série télé pour enfants. En 1995, le cinéaste réalise son premier long-métrage: Clara Hakedosha.

Illustrateur

Résultat d’images pour david polonsky

David Ponlonski est né à Kiev, en Ukraine en 1973. Il est chef décorateur, directeur artistique et illustrateur. Il a collaboré avec Ari Folman sur le film d’animation Valse avec Bachir et a signé l’adaptation graphique du Journal D’Anne Frank.

Mon avis

Un roman graphique très réussi tant au niveau des illustrations que du texte.

Je l’ai trouvé très fidèle à l’autobiographie initiale d’Anne Frank que j’avais lue au collège. En effet, ça date ! Néanmoins, ce livre m’avait tellement marquée ( peut-il en être autrement ?!) que les détails de certains passages sont encore très clairs dans mon esprit. D’ailleurs, afin de ne pas dénaturer l’œuvre de base, l’auteur à parfois copier certains passages du journal plutôt que de se risquer à des modifications qu’il n’a pas jugé judicieuses de faire.

Le caractère si particulier de la jeune fille est parfaitement mis en avant. Les différentes périodes de sa vie également. On perçoit parfaitement son évolution, de petite fille, son insouciance, à l’adolescente et les interrogations et inquiétudes que la guerre suscite chez Anne. On ne peut qu’être admirative devant tant de maturité à un si jeune âge même si parfois, elle m’a irritée avec ses réflexions et son fort, très fort caractère.

L’enfer que tous vivent dans l’Annexe est également très présent même si le côté illustré modère parfois l’horreur. De ce fait, je trouve cette lecture parfaitement adaptée à des plus jeunes ( pas trop jeunes non plus…) qui commenceraient à étudier la seconde guerre mondiale à l’école. Au programme du CM2, me semble-t-il.

Comme l’auteur l’explique, il a dû faire des choix car transposer le texte dans son intégralité aurait conduit à un roman graphique de 3500 pages (!), ce qui selon lui aurait démotivé les plus jeunes dans leur lecture. De plus, les comparaisons qu’Anne établit tout au long de son journal entre sa personnalité et celle de se sœur ont été condensées en une seule planche, ce qui permet d’avoir une vue condensée tout en étant

Ce n’est pas sans une boule à l’estomac que je referme ce roman qui nous renvoie à une très sombre période de l’Histoire. Je suis heureuse de m’y être plongée, après bien des hésitations je dois dire.

Une lecture que je conseille aux enfants (pas trop petits donc) comme aux adultes. Et pourquoi pas une lecture en duo : parent-enfant !

Publicités

Chroniques birmanes – Guy Delisle

Titre : Chroniques birmanes

Auteur : Guy Delisle

Edition : Delcourt

Genre : Bande dessinée

Date de sortie : 17/10/2007

Présentation

Guy Delisle s’est rendu en Birmanie pour suivre sa femme qui travaille pour Médecins sans frontières. Comme dans ses précédents ouvrages, il raconte son quotidien : les gens, la culture, la dictature…

Auteur

Résultat d’images pour guy delisle

Guy Delisle est un auteur de bande dessinée et animateur québécois, né le 19 janvier 1966 à Québec. Il est connu pour ses bandes dessinées autobiographiques, dont Pyongyang et Chroniques de Jérusalem.

Mon avis

Une bande dessinée que j’ai vraiment pris plaisir à lire ! Une lecture distrayante, très intéressante lors de laquelle j’ai beaucoup appris sur la Birmanie et sa politique. L’auteur oscille entre dénonciation et humour. Il apparaît parfois comme totalement désabusé. Néanmoins, il se fait à la situation qui est extrêmement alarmante à certains moments. Il aborde un sujet sensible, présente une culture et des coutumes pour le moins étonnantes pour tout habitant de l’Occident. 

L’homme garde son calme en toute circonstance et essaie de profiter pleinement de sa venue dans le pays, toujours prêt à faire de nouvelles découvertes.

Une bande dessinée qui n’est pas toute jeune mais qui vieillit bien. J’ai toutefois préféré le texte aux illustrations que je ne trouve pas toujours très lisibles.

Entre autobiographie, bande dessinée, récit de voyages et récit sociologique. Un régal qui ravira tous les curieux !!!

J’ai hâte de découvrir Chroniques de Jérusalem, Pyonyang et Shenzhen.

 

 

 

Carnets de thèse de Tiphaine Rivière

Titre : Carnets de thèse

Auteur : Tiphaine Rivière

Genre : Roman graphique

Edition : Le Seuil

Date de sortie : 19/03/2015

Présentation

Quand une jeune enseignante quitte son collège de ZEP pour se lancer, euphorique, dans une thèse, elle n’imagine pas le chemin de croix sur lequel elle s’engage…
Autour de Jeanne défile l’univers des thésards : le directeur de recherche charismatique, expert dans l’art d’esquiver les doctorants qui attendent fébrilement la lecture de leurs pavés ; la secrétaire usant de toute l’étendue de son pouvoir d’inertie dans le traitement des dossiers dont on l’accable ; les colloques soporifiques où sont livrés en pâture les aspirants chercheurs ; les amphis bondés de première année devant lesquels ils s’aguerrissent en étrennant des cours laborieux payés au semestre et dont ils recueillent les fruits dans des copies désarmantes de candeur ; la jungle de la compétition académique et le dénuement d’une université malmenée ; la famille et les amis qui n’y comprennent rien ; l’infortuné compagnon endurant par procuration le calvaire de cette thèse qui n’en finit pas…

Auteur 

Résultat d’images pour tiphaine riviere

Après trois ans de thèse de littérature et un travail administratif au sein de l’école doctorale d’une grande université parisienne, Tiphaine Rivière a ouvert un blog illustré,  » Le bureau 14 de la Sorbonne « , et s’est réorientée vers la bande dessinée.

Mon avis 

Un roman graphique que j’ai adoré ! Le monde universitaire et ses arcanes. Ses aberrations même ! N’ayons pas peur des mots…Et plus on avance dans le circuit et plus les paradoxes sont nombreux…

Si l’histoire de Jeanne n’avait pas un si fort goût de vérité, ça en serait presque drôle ! En fait, ça l’est drôle. Navrant et hilarant à la fois. J’ai ri du début à la fin. Et pourtant, cette pauvre jeune femme va sacrifier tant d’années de sa vie. Elle va quitter son travail de professeur de collège pour quelques heures de cours à la fac payées au lance pierres qu’elle complètera par un job administratif au sein de l’université. Elle va se couper du monde, se brouiller avec son entourage. Le pyjama sera sa tenue de prédilection. Des bouquins partout, des sachets de thé, de la vaisselle sale qui s’amoncèle dans l’évier… Et une obsession : sa thèse dont elle changera le titre, le plan, les sous parties ! Une obsession qui n’est pas partagée par son directeur de thèse car, comme nous le savons, ces illustres personnages n’ont jamais de temps.

Bref, c’est le désarroi total ! Une détresse criante de vérité…

Si vous êtes sensibles au sujet, je vous conseille vraiment la lecture de cette  » BD « . Vous passerez assurément un excellent moment de lecture. Certaines répliques sont tordantes :

 »  – Quelle période ? Le haut Moyen-Age, le Moyen Age central, ou le Moyen Age tardif ? Parce que ces rayons-ci ne concernent que l’Empire Carolingien.

                        – Je pensais à…à un  » Que sais-je ? par exemple. »

 » J’ai écrit mollement 700 pages, ce serait bien que vous les lisiez pour demain sinon je pourrais me suicider:  » 

 » Je pense que je vais faire bouger le monde de la ponctuation à la renaissance ! « 

 

Pour ce procurer le roman graphique :

En attendant Bojangles / Ingrid Chabbert et Carole Maurel

Titre : En attendant Bojangles

Auteures : Ingrid Chabbert et Carole Maurel

Genre : Bande dessinée

Editeur : STEINKIS

Date de sortie : 01/11/2017

Présentation

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone.
Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c est la mère, feu follet imprévisible et extravagant.
C est elle qui a adopté Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l appartement. C est elle qui n a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L amour fou n a jamais si bien porté son nom…

Les auteures

Ingrid Chabbert

Ingrid Chabbert est née dans l’Aveyron en 1978. Elle est auteure d’ouvrages pour la jeunesse et scénariste de BD. Elle écrit depuis qu’elle est enfant mais c’est seulement en 2010 qu’elle publie son premier album jeunesse, « La fête des deux mamans ». Aujourd’hui, elle est l’auteure de plus de 100 albums et s’est également lancée dans la bande dessinée. Elle vit aujourd’hui à Carcassonne.

 

Carole Maurel

Carole Maurel est diplômée de l’école de l’image des Gobelins en concepteur réalisateur en cinéma d’animation, en 2005. Elle travaille depuis de nombreuses années dans le domaine de l’audiovisuel en tant qu’animatrice et graphiste. Elle est aussi illustratrice pour les éditions « Fleurus édition » pour des ouvrages de jeunesse. « Comme chez toi » (2013) est sa première bande dessinée professionnelle accomplie grâce à un concours Webtoon. En 2016, paraît « Luisa, ici et là » chez La Boîte à Bulles et « L’Apocalypse selon Madga », le premier album cette fois pour la scénariste Chloé Vollmer-Lo (Delcourt). En 2017, sortent deux albums : « Collaboration Horizontale » avec la scénariste Navie et « Écumes » dont le récit est signé Ingrid Chabbert.

Mon avis

Les adaptations de romans en BD ont le vent en poupe.

Et celle-ci, quelle petite merveille !!! Une splendide adaptation du premier roman d’Olivier Bourdeaut que j’avais adoré. Plus que ça encore, cela avait été pour moi un véritable coup de cœur.

Et une fois de plus, dans un genre différent, la magie opère. J’ai retrouvé avec grand plaisir et une émotion plus grande encore cette famille complètement déjantée, en marge de la société. Pour eux, pas question de se conformer ni de travailler. Le quotidien ne doit être que fêtes et plaisir ! Il y a tellement d’amour dans cette famille. Autant que de folie. Un cocktail explosif. Mais une fois celui-ci entièrement consommé, que restera-t-il pour eux ? La vie ne peut-être que lumière. Leur existence va s’assombrir. Je vous laisse découvrir de quelle façon.

Je me suis à maintes reprises posée la question : Comment cette histoire, sous forme de roman ou de BD, a pu tant m’émouvoir ! Je trouve les personnages tellement…beaux ! Tellement vivants ! Tellement touchants ! Je n’ai pourtant pas ce genre d’antécédents autour de moi 😉

On passe du rire aux larmes. De la gaieté à la tristesse. C’est juste sublime. Si vous n’êtes pas BD, je vous la conseille tout de même ! Sinon, vous avez toujours le roman. Oui oui oui il faut vraiment découvrir cette histoire. Ne passez surtout pas à côté !!!

!

 

La grande Agatha Christie illustrée de Caroline Guillot

Titre : La grande Agatha Christie illustrée

Auteur : Caroline Guillot

Genre : Roman graphique

Editions : Editions du chêne

Date de sortie : 02/11/2017

Présentation

Agatha Christie, en voilà une reine du crime ! À la lecture de chacun de ses livres, vous vous triturez les méninges pour découvrir le coupable, et finalement, Hercule Poirot, Miss Marple ou Tommy et Tuppence Beresford vous coiffent au poteau.
Mais si après la présentation de la situation, le plan de la scène de crime et l’énoncé des indices, la solution n’était pas dévoilée ? Ce serait alors à vous de devenir détective amateur !
Retrouvez les 13 plus belles enquêtes de la grande Agatha Christie résumées avec des dessins aussi drôles qu’instructifs et tentez à votre tour de retrouver les coupables !

Auteur

Caroline Guillot

Illustratrice et auteur, Caroline Guillot a créé les blogs Trash Cancan et Des poules et des pois. Gagnante du prix du meilleur blog, dans la catégorie culture générale, lors des Golden Blog Awards 2011, elle travaille aujourd’hui sur des romans historiques et des guides didactiques. Elle a publié son premier livre, Trash Cancan, la véritable histoire des rois et des reines de France, aux éditions du Chêne en 2013.

Mon avis

Voilà un livre qui satisfera les amateurs de cette grande dame qu’est Agatha Christie. J’ai passé un excellent moment avec ce roman graphique à la fois ludique et instructif. Celui-ci s’ouvre sur une préface qui présente brièvement la célèbre romancière avant de laisser place à des références historiques qui nous informent sur ce qu’était le Royaume-Uni à l’époque de l’auteure, ses moments de gloire mais aussi ses périodes de déclin. S’en suit une biographie plus complète, avant de présenter le genre du polar. Caroline Guillot a fait quelques recherches qui nous permettent de distinguer les différents sous genres tels que le roman énigme, le roman d’espionnage, le roman noir, le thriller, le hard-boiled et le thriller psychologique. Elle nous présente ensuite les personnages récurrents présents dans les romans de la reine du crime Hercule Poirot, Miss Marple, le capitane Arthur Hastings, Tommy et Tuppence Beresford et le superintendant Battle.

Puis, commence le jeu !

les polars

Les polars présents sont les suivants :

  • Le meurtre de Roger Ackroyd
  • Le crime de l’Orient-express
  • A.B. C contre Poirot
  • Mort sur le Nil
  • Dix petits nègres
  • N ou M ?
  • Un cadavre dans la bibliothèque
  • Cinq petits cochons
  • Un meurtre sera commis le…
  • Mon petit doigt m’a dit
  • Le miroir se brisa
  • La nuit qui ne finit pas
  • Poirot quitte la scène

Tous sont présentés sur le même modèle :

Un projet réussi que j’ai beaucoup apprécié ! On peut retrouver dans la même collection Le grand Shakespeare illustré qui attise grandement ma curiosité…

 

Mr Brown : Les Beresford / Emilio Van Der Zuiden

Titre : Mr Brown : Les Beresford

Auteur et illustrateur : Emilio Van Der Zuiden d’après l’œuvre d’Agatha Christie

Editeur : Paquet

Genre : Bande dessinée

Date de sortie : 29/11/2017

Présentation

Mr Brown met en scène deux « vieux » amis, Prudence Cowley (dite Tuppence) et Thomas Beresford (dit Tommy), tous deux démobilisés après la Première Guerre mondiale, la première ayant participé à l’effort de guerre par son travail d’infirmière, le second après avoir combattu (et été blessé) dans les rangs britanniques. Ils sont tous deux mêlés à une affaire d’espionnage, au cours de laquelle ils seront aux prises avec un mystérieux adversaire, surnommé Mr Brown, lequel tient absolument à récupérer des documents compromettants confiés à une jeune fille, une certaine Jane Fish, rescapée du torpillage du paquebot Lusitania, et qui, consciente du risque couru, n’a cessé de se cacher depuis lors en dissimulant son identité. L’adversaire des deux héros projette en effet de renverser par une révolution l’ordre social établi au Royaume-Uni, projet qui pourrait être anéanti par la découverte de ces documents…

Auteur et illustrateur
Résultat d’images pour emilio van der zuiden
Julio Ballester alias Emilio Van Der Zuiden, dessinateur et scénariste de bandes dessinées est né en 1968 en Belgique « d’un père batave et d’une mère gitane andalouse ». Il a étudié à Paris, puis a exercé plusieurs métiers dans la presse écrite, pour finalement se lancer en 2007 dans la bande dessinée. Il publie sous le patronyme de Julio Ballester un premier album, Georges Caplan vous parle…Ce graphic novel raconte la vie de bohème, dans le Paris des années 1960, d’un jeune poète espagnol: Jorge Bernall. L’auteur hispano-batave ne sera révélé au grand public qu’avec « Le Mystère de la Traction 22 » (Les Enquêtes auto de Margot, aux éditions Paquet-juillet 2009). Le succès est tel que Pierre Paquet, l’éditeur, crée pour l’occasion la collection Calandre. Une deuxième aventure intitulée « Les Déesses de la route » est publiée en septembre 2010. Le scénario est cette fois cosigné par Metapat, (qui fut un temps directeur de la collection). En 2011, Emilio Van der Zuiden dessine en solo « Les Filles de l’oncle Bob » (collection Calandre, éditions Paquet, août 2011). Avec toujours Metapat au scénario, cette aventure est une bio romancé du célèbre pilote de rallye Robert Neyret. Il est aujourd’hui sur un nouveau projet solo : « Mc Queen ».

Mon avis

Je termine ma découverte des adaptations des romans d’Agatha Christie en BD avec Mr Brown : Les Beresford. Je vous rappelle les trois titres disponibles que j’ai lus et commentés sur le blog.

sans-titre.png

Une belle découverte. Je viens de faire la connaissance de Tuppence, bien moins connue que les héros légendaires d’Agatha Christie : Hercule Poirot et Miss Marple Christie. Tuppence est la moitié féminine du fringant duo Beresford. Créés en 1922 dans Mr Brown, les deux détectives sont, à leurs débuts, représentatifs de la jeunesse enthousiaste et libérée des années vingt.

Une bande dessinée qui a su me tenir en haleine jusqu’à la fin ! Je l’ai adorée.

Les illustrations sont superbes. Un véritable plaisir pour les yeux.  Le Londres d’antan est très joliment retranscrit. L’ambiance de l’époque est palpable et c’est précisément ce que je recherche dans mes lectures. Au delà d’une enquête, je souhaite un décor dans lequel me plonger, une histoire qui me fait oublier que je suis en train de lire.

Le suspense est présent du début à la fin. Les péripéties s’enchaînent. Elles ne laissent aucun répit au lecteur.

Je ne saurais trop vous conseiller cette BD, à vous, fans d’Agatha Christie !

Un cadavre dans la bibliothèque de Dominique Ziegler

Titre : Un cadavre dans la bibliothèque

Auteur : Dominique Ziegler d’après l’œuvre d’Agatha Christie

Illustrateur : Olivier Dauger

Genre : Bande dessinée

Editeur : Paquet

Date de sortie : 29/11/2017

Présentation

Le cadavre étranglé d’une femme inconnue est découvert au petit matin sur le tapis de la bibliothèque de la demeure du colonel Arthur Bantry et de son épouse Dolly. Celle-ci fait immédiatement appel au bon sens de son amie Jane Marple, pour dénouer un écheveau encore plus compliqué qu’il n’y paraît au premier abord. Jane Marple, plus connue sous le nom de Miss Marple, est un personnage de fiction créé par la romancière Agatha Christie. Un Cadavre dans la bibliothèque est la seconde aventure de ce personnage atypique, sorte de « détective en fauteuil » (en anglais : armchair detective) qui vit à St Mara Mead, village imaginaire de la campagne anglaise. Une de ses maximes favorites dit que « la nature humaine est partout la même ».

L’auteur

 

Né en 1970, il vit et travaille à Genève. Auteur metteur en scène, il revendique un théâtre ludique, politique, et populaire. Parmi ses pièces, citons « Affaires privées », « N’Dongo revient », « Patria Grande » ou « Le Trip Rousseau ».

Pour plus d’informations, voici son site internet : http://www.dominiqueziegler.com/

L’illustrateur

Résultat d’images pour olivie dauger

Olivier Dauger, illustrateur pour la société Kot & Kat est l’un des dessinateurs clé de la collection Cockpit chez Paquet où il dessine la série Ciel en Ruine dont le T.3 est en cours. Diplômé de l’Esag Penninghen, l’école supérieure de design, d’art graphique et d’architecture intérieure à Paris en 1992, Olivier Dauger sa lance dans le graphisme et l’illustration pour la presse, la communication et la publicité. Son influence très BD franco-belge est marquée par la ligne claire de ses maîtres tels que Edgar P. Jacob, Yves Chaland, Serge Clerc ou Jacques Martin. Il était logique de le voir se diriger vers la bande dessinée.

 

Mon avis

Je continue ma découverte de l’adaptation des romans d’Agatha Christie en BD. Si j’avais été enchantée par Le crime de l’Orient-Express, je suis un peu plus mitigée sur Un cadavre dans la bibliothèque.

Tout d’abord, j’aime moins les illustrations :

Je suis par contre ravie de retrouver Miss Marple même si je pense que ma préférence va plutôt à Hercule Poirot pour je ne sais quelles raisons. Le mystère qui l’entoure peut-être, son côté loup solitaire.

4

J’avais lu le roman d’Agatha Christie en 1993, j’avais 12 ans et j’étais déjà fan de cette grande dame… et des chroniques 😉

25359736_10155108592596127_1132347792_n

Je vous avoue que je ne me souvenais plus de l’histoire dans les détails alors que pour Le crime de l’Orient -Express, lu à la même époque, tout était encore très clair dans mon esprit. Je pense donc que ce n’est pas tant la BD qui n’a pas su me happée mais davantage l’intrigue elle-même. Le genre n’y est donc pour rien.

Néanmoins, une enquête qui m’a peu passionnée ajoutée à des illustrations que je n’ai pas trouvées à mon goût, donne donc cet avis mitigé que je vous livre.

Pour conclure, j’ajouterais que si vous êtes fan de BD et d’Agatha Christie, laissez-vous tout de même emporter par la curiosité. Vous passerez tout de même un bon moment !