En voiture Simone d’Aurélie Valognes

Titre : En voiture Simone – Livre anciennement paru sous le titre de Nos adorables belles-filles aux éditions Michel Lafon le 4 mai 2016

Auteur : Aurélie Valogne

Genre : Littérature française / Contemporain

Editeur : Livre de poche

Date de parution : 29 /03/2017

Résumé

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu. Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Auteur

Diplômée de l’École Supérieure de Commerce NEOMA Business School (ESC Reims) en 2007, Aurélie Valognes est spécialisée en communication et en marketing, et a exercé au sein de diverses entreprises (Mars, Procter & Gamble) et pays (Italie, Suisse, France, Belgique, Pays-Bas).

Mon avis

J’ai longuement hésité à lire ce livre. Plusieurs fois, je suis passée devant sans jamais m’arrêter. Puis, un jour, j’ai lu la quatrième de couverture et je l’ai acheté. J’avais bien aimé Mémé dans les orties mais je ne me sentais pas ouverte à ce type de lectures en ce moment. Malgré tout, la curiosité, une fois de plus, a vaincu. Comme je le dis souvent, en littérature, je cède toujours à la curiosité…

Le roman s’ouvre sur un repas de famille. J’adore les repas de famille livresques ! Un moyen infaillible pour faire connaissance avec les membres d’une famille et pénétrer rapidement dans leur intimité. C’est Noël et les Le Guennec sont réunis chez Martine et Jacques qui accueillent leurs trois fils, leurs trois belles-filles, leurs deux petits enfants ainsi que la mère de Jacques, la délicieuse Antoinette, une nonagénaire qui est loin d’en avoir fini avec la vie. Ne dit-on pas, en général, que ce sont les belles-mères les plus « pénibles » ? Vous me pardonnerez le terme…Parce que, dans ce roman, celui qui m’insupporte le plus est Jacques, le beau-père. Cet enquiquineur de première ne peut s’empêcher de créer la polémique et de titiller tout le monde. Tout au long du roman ! Et, jusqu’à la fin il restera sarcastique ! Pas étonnant que plus aucun membre de sa famille ne le supporte. Même sa propre femme, Martine, après quarante ans de vie commune s’essouffle.

Dans cet opus, à mon goût bien plus réussi que Mémé dans les orties, l’auteur nous régale. Une petite pépite dans le genre. De sa plume fluide et agréable, elle donne à ses personnages un sens de la répartie qui permet aux lecteurs de ne pas voir les pages défiler.

Une bouffée d’oxygène !

Entrer dans cette famille fut pour moi un réel plaisir. Les personnages sont attachants et bien travaillés. On passe par beaucoup d’émotions. On rit. On s’émeut. On vit avec les personnages. On partage leurs moments en famille, les heureux comme les plus tragiques. C’est pétillant. Vivant. Et…terriblement réaliste.

Tisser un roman autour du sujet de la famille et de la belle famille est une idée intéressante qui porte à réfléchir sur les liens familiaux et leurs complexités.

Un superbe roman. Incontestablement un coup de cœur pour moi.

Merci à Aurélie Valognes pour ce magnifique moment de lecture.

Publicités

Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

L’image contient peut-être : texte

 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre -certains diraient : seul, aigri,méchant-, s ennuie à ne pas mourir. Son unique passe temps? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d escampette, le vieil homme prend définitivement goût à la vie…jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

J ai trouvé ce livre frais, léger parfois improbable mais il ne faut peut être pas toujours, tout le temps rechercher la vraisemblance. Bien que ce ne soit pas mon genre de lecture, je me suis laissée emporter par les personnages : Ferdinand bien sûr mais surtout Béatrice Claudel que j ai trouvé formidable. J aimerais tant lui ressembler à quatre vingt dix ans ! 😉