Mes meilleures lectures de 2019…à ce jour !

Nous sommes le 1er juillet. Déjà… Le temps file vraiment à vive allure quand on commence à prendre de l’âge 😉

La moitié de l’année est donc écoulée. L’occasion pour moi de revenir sur mes plus jolies découvertes de 2019, jusqu’à ce jour.

Immanquablement, ce sont surtout les livres qui m’ont fait voyager que je retiens.

  •  Au top de ma sélection : Tangerine de Christine Mangan

Tangerine (version française) : La sueur froide de votre été (HarperCollins)

Un énorme coup de cœur pour ce roman. Je vous dis tout le bien que j’en ai pensé dans ma chronique : https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/04/30/tangerine-christine-mangan/

La Citadelle

 

  • Vient ensuite le roman Les secrets signé Amélie Antoine. A ce jour, mon préféré de l’auteure même si j’ai très fortement aimé Raisons obscures qui est également excellent !

Les secrets

D’autres m’ont fait passer un très bon moment de lecture. La dame de Reykjavik de Ragnar Jonasson, Mon ombre assassine de Estelle Tharreau, Les heures souterraines de Delphine de Vigan.

La dame de Reykjavik   Mon ombre assassine Les Heures souterraines (pll)

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/04/22/la-dame-de-reykjavik-ragnar-jonasson/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/03/mon-ombre-assassine-estelle-tharreau/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/03/10/les-heures-souterraines-delphine-de-vigan/

 

Mais je me dois de faire un choix…Donc voici mon top 3 suivi, en fond de mon second top 3 😉 😉

Et pour vous, quel serait votre top 3 à ce moment de l’année ?

 

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Ces livres qui me font voyager…

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une petite sélection de livres qui ont un immense pouvoir sur moi : celui de me faire voyager. En rédigeant cet article, je m’aperçois qu’en fait je lis peu de livres dont l’histoire se déroule en France.

Tous n’ont pas été des coups de cœur. Néanmoins, ils m’ont transportée ailleurs. Ces bouquins ne se contentent pas de se passer à l’étranger, ils décrivent une ambiance, dégagent une atmosphère qui me fait m’envoler…

Voulez-vous voyager ?

Directions :

  • Les Alpes Suisses avec Avalanche Hôtel de Niko Tackian

Avalanche Hôtel

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/02/09/avalanche-hotel-niko-tackian/

 

  • L’Islande avec Snjor de Ragnar Jonasson et Etranges rivages de Arnaldur Indridason. Je n’ai cité que ces deux titres, mais je dois dire que la série intégrale de ces deux auteurs a su m’emporter au coeur du pays de feu et de glace.

Snjor         Etranges rivages

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/03/20/snjor-de-ragnar-jonasson/

 

  • Le Groënland avec Qaanaaq de Mo Malo, ma dernière lecture. Un bouquin très particulier. Bienvenue en pays Inuit.

Qaanaaq

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/05/22/qaanaaq-mo-malo/

 

  • La Suède, une petite ville tranquille de la côte ouest, des gâteaux à la cannelle, La princesse de glaces de Camilla Läckberg puis les autres volumes de la série m’ont donné envie de découvrir ce pays.

La princesse des glaces

 

  • La Suède toujours, mais cette fois-ci destination l’île de Sandhamn au large de Stockholm. J’ai lu les trois premiers tomes de la série de Viveca Sten. J’ai beaucoup aimé au début puis, je me suis lassée. Mais les débuts furent enchanteurs niveau dépaysement.

La Reine de la Baltique

 

  • Les Cotswolds avec Agatha Raisin de M.C. Beaton

Agatha Raisin enquête 1 - La quiche fatale

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/02/19/la-quiche-fatale-de-m-c-beaton/

  • Les Highlands avec Hamish Macbeth de M.C. Beaton

Hamish Macbeth 1 - Qui prend la mouche

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/04/26/hamish-macbeth-tome-1-qui-prend-la-mouche-mc-beaton/

 

  • Edinbourg avec 44, Scotland Street de McCall Smith

44 Scotland Street

 

  • Le sud de l’Italie avec Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé

Le soleil des Scorta

 

  • Venise avec Seule Venise de Claudie Gallay

Seule Venise

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/05/16/seule-venise-claudie-gallay/

 

  • Tanger avec Tangerine de Christine Mangan

Nacht über Tanger: Roman (German Edition)

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/04/30/tangerine-christine-mangan/

 

  • Le sud des Etats- Unis avec Helena de Jérémy Fel et Innocente de Amy Lloyd

Helena   Innocente - Prix Douglas Kennedy du meilleur thriller étranger VSD et RTL

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/09/20/helena-de-jeremy-fel/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/04/06/innocente-amy-lloyd/

 

  • Miami, les Hamptons...avec Le livre des Baltimore de Joël Dicker

Le Livre des Baltimore POCHE

 

  • New York avec Les primates de Park Avenue de Wednesday Martin

Les Primates de Park Avenue

 

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/10/07/les-primates-de-park-avenue-wednesday-martin/

  • San Francisco. Je rajouterai également Les chroniques de San Francisco. Une série dont j’ai lu les sept premiers tomes

Chroniques de San Francisco, tome 1-Modèle aléatoire

 

Il y a certainement d’autres livres qui m’ont permis de m’évader. Mais spontanément, c’est à eux que j’ai pensé.

Et vous, faites vous des voyages littéraires ? 🙂

 

Des livres…sous le soleil !

Comme je vous le disais, ces derniers temps, j’ai la bougeotte ! 😉

Si les trois quarts du temps, je suis la plus heureuse un livre entre les mains, accompagnée d’un thé, emmitouflée dans un plaid, avec le printemps mes envies diffèrent. Alors, oui, j’ai toujours envie de bouquiner mais différemment. A l’air et…pourquoi pas, en voyage !

Je vous propose aujourd’hui une petite sélection de livres qui se passent sous le soleil. Oui oui, je sais, c’est assez rare. Je lis beaucoup de polars nordiques, un de mes genres préférés.

Si j’ai sélectionné ces derniers, c’est parce je les ai aimés bien sûr mais aussi parce que je voulais qu’ils répondent au thème du soleil, de l’été. Une envie d’autre chose…En les lisant, j’ai senti le soleil sur ma peau 😉 La température est haute. Le climat a toute son importance dans le récit.

Et du coup, je me suis laissée emporter. J’espère qu’il en sera de même pour vous ! A moins que ce soit déjà fait…;-)

Je mets les liens des chroniques des livres lus récemment. Pour les autres, je ne tenais pas encore de blog.

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/03/21/noir-dehors-de-valerie-tong-cuong/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/04/30/tangerine-christine-mangan/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/06/04/les-filles-de-roanoke-damy-engel/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/09/20/helena-de-jeremy-fel/

Pas de chroniques disponibles pour América de T.C Boyle ni pour Le Soleil des Scorta qui sont pourtant, de groooos grooooos coups de cœur !!! Deux lectures merveilleuses dont je poste le résumé. Il m’est impossible de rédiger une chronique pour ces deux titres car je les ai lus il y a des années mais vraiment, si vous ne les avez pas lus, IL FAUT ABSOLUMENT Y REMEDIER !!! LISEZ -LES SVP !!! ILS SONT JUSTE MAGNIFIQUES !!!! ET APRES SI VOUS LE SOUHAITEZ, ON EN PARLE  🙂 🙂 🙂

América

Delaney et Kyra coulent des jours paisibles en Californie. Il est journaliste ; elle est dans l’immobilier. Ils ont choisi de vivre dans un lotissement composés de maisons de style espagnol, ouvert sur les canyons où la nature est restée sauvage. Leurs voisins sont des bourgeois de Los Angeles, qui fuient le centre ville, les immigrés et la délinquance. Et c’est l’accident : Delaney blesse un mexicain qui se jette sous ses roues. Il ne parle pas anglais, refuse l’hôpital et n’accepte qu’un billet de 20
Candido, cet immigré clandestin, vit comme une bête sauvage avec sa femme América. Tous deux ont traversé « le rideau de tortilla » pour vivre le rêve américain : ils ont trouvé la jungle. Bientôt, les incidents se multiplient : un chacal dévore le chien de Delaney et Kyra ; un lobby se crée dans le lotissement pour protéger le quartier avec caméras de surveillance et vigiles. La paranoïa guette, lorsque Candido met malencontreusement le feu au canyon… Est-ce la fin d’un monde ?

Le soleil des Scorta

La lignée des Scorta est née d’un viol et du péché. Maudite, méprisée, cette famille est guettée par la folie et la pauvreté. A Montepuccio, dans le sud de l’Italie, seul l’éclat de l’argent peut éclipser l’indignité d’une telle naissance. C’est en accédant à l’aisance matérielle que les Scorta pensent éloigner d’eux l’opprobre. Mais si le jugement des hommes finit par ne plus les atteindre, le destin, lui, peut encore les rattraper.

Bonnes lectures ! Et…n’oubliez pas la crème solaire 😉

D’autres types de livres…pour des envies d’ailleurs…

Voyages, voyages…

Bon, il en manque ( Malte, Tunisie, Cornouailles, Prague, Cracovie et j’en passe…) mais l’idée est là !

Fut un temps, j’étais une petite globe trotteuse … Et j’ai bien envie que cette époque soit de nouveau d’actualité 😉

Dès que les beaux jours arrivent, je n’ai qu’une envie : partir en vadrouille !!! Les envies d’ailleurs se multiplient au fur et à mesure que le soleil chauffe.

Néanmoins, il va falloir que je m’arme de patience parce que le départ, ce n’est pas tout de suite… Du coup, je potasse mes guides et bave devant les photos 🙂

Et vous ? Des projets de voyages ?? 🙂

Passer de l’autoédition à l’édition. Bon comment on fait ??!!

Voici un de mes rêves : me faire éditer !

Alors, je suis consciente du fait que trouver un éditeur n’est pas forcément synonyme de renommée et de richesse mais j’avoue que pour la piètre communicante que je suis, cette option m’enlèverait une belle épine du pied 🙂

Et puis, être éditée tout de même…

Tout n’est pas perdu ! Un éditeur jeunesse s’est penché sur mon roman : La vie rêvée de Chloé Chevalier et nous avons signé il y a quelques semaines. Après corrections, relectures et ajustements des illustrations, ma petite Chloé pourra être sollicitée par les lecteurs, petits et grands, dans toutes les librairies. Est ce que cela me permettra d’avoir de la visibilité ? Je ne sais pas…En tout cas, je l’espère très fort et je suis ravie d’avoir rejoint cette ME.

En ce qui concerne mes deux romans Elle(s) et La Proie, je suis toujours à la recherche d’une maison d’édition. Enfin, à la recherche…Façon de parler. Je ne cherche pas tant que ça. J’ai envoyé mon manuscrit à quelques ME. Deux ou trois refus et quelques absences de réponses 😦 Mais je ne perds pas espoir. Les retours des lecteurs sont très positifs et les commentaires sur Amazon et Babelio plutôt élogieux, notamment pour La Proie qui a mon humble avis est le meilleur des deux. Le plus travaillé. J’y ai mis mes tripes dans ce bouquin !!! D’ailleurs, j’ai eu un peu de mal pour me remettre de ces 15 mois d’écriture.

Actuellement, je suis en panne. Depuis de nombreux mois en fait. Le temps manque. La motivation également. J’aimerais bien être éditée avant de poursuivre. Par contre, les idées fusent et je pense que je ne vais pas pouvoir les retenir trop longtemps.

Pour les curieux, voici quelques liens qui vous feront découvrir mes écrits.

Extraits :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/02/27/la-proie-mon-second-roman/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/11/20/premier-chapitre-de-mon-roman-elles/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/10/25/mon-premier-roman-jeunesse-la-vie-revee-de-chloe-chevalier-tome-1-au-pays-doz/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/category/mes-ecrits/

Quand les femmes sont à l’honneur…

Les femmes en littérature,

Protagonistes, autrices…

Des livres qui m’ont touchée, choquée, émue, parfois bouleversée ou fait sourire. Beaucoup d’émotions émanent de ces lectures .

Des années de coup de 100% féminin sur une photo.
J’ai découvert Jane Eyre, je devais avoir 14 ans. Je m’en souviens pourtant si bien !!! La détresse de Mrs Dalloway m’a fait verser bien des larmes. Cette fragilité, cette folie. Quand je pense à l’univers de Jane Austen, je me dis que je ne suis née ni dans le bon pays ni à la bonne époque. Agatha Raisin me fait tant sourire. J’aime poser mes valises de temps à autre avec elle au cœur des Cotswolds. Et ces femmes de Arlington, « coincée  » dans cette banlieue.

Certains livres font l’objet de chroniques sur mon blog.

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/09/01/arlington-park-de-rachel-cusk/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/02/19/la-quiche-fatale-de-m-c-beaton/

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2018/01/12/la-servante-ecarlate-de-margaret-atwood/

Mais la plupart sont d’anciennes lectures…qui m’ont beaucoup beaucoup marquée…

Et vous quelles sont ces lectures  » au féminin  » qui vous ont pris aux tripes ?

Mes coups de cœur de la littérature hispanique

Les romans latino-américains ont leurs particularités. Une spécificité que je serais incapable de décrire avec précision. Un mélange de réalisme magique et de conte pour adultes. Un genre à part. Unique. Inimitable. Une littérature qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Je connais peu de lecteurs aux avis mitigés sur la question.

Je vous présente mes coups de cœur en la matière

Cent ans de solitude

À Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef – d’œuvre  du XXe siècle.

Le Vieux qui lisait des romans d'amour

Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d’El Idilio les accusent à tort du meurtre d’un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d’amour – seule échappatoire à la barbarie des hommes – pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt.

La Maison aux esprits

Une grande saga familiale dans une contrée qui ressemble à s’y méprendre au Chili. Entre les différentes générations, entre la branche des maîtres et celle des bâtards, entre le patriarche, les femmes de la maison, les domestiques, les paysans du domaine, se nouent et se dénouent des relations marquées par l’absolu de l’amour, la familiarité de la mort, la folie douce ou bestiale des uns et des autres, qui reflètent et résument les vicissitudes d’un pays passé en quelques décennies des rythmes ruraux et des traditions paysannes aux affrontements fratricides et à la férocité des tyrannies modernes. Isabel Allende a quitté le Chili après le coup d’Etat militaire. La Maison aux esprits, son premier roman, tantôt enchanteur, tantôt mordant, est à inscrire parmi les révélations de la littérature latino-américaine d’aujourd’hui. Il est traduit dans une dizaine de pays et a obtenu le prix du Grand Roman d’évasion 1984.

Lituma dans les Andes

Sur le front déchiqueté des Andes nous retrouvons le personnage de Lituma, échappé de La Chunga et de Qui a tué Palomino Molero ?, sous-officier rétrogradé et grelottant de froid. Ou de peur. La menace de la guérilla du Sentier lumineux est ici permanente. Trois disparitions successives accentuent l’angoisse et l’effroi. Sur fond d’enquête, nous pénétrons dans le monde des mineurs et des aventuriers des Andes avec, au centre, le couple Dionisio et Adriana, réincarnation dégradée des mythes de Dionysos et d’Ariane. […] Un univers truculent et glacé se met en place, un monde archaïque où les croyances de la nuit des temps refont surface, un monde barbare, magique et entêtant… Une fois de plus, Mario Vargas Llosa, dans la parfaite maîtrise de son talent romanesque, nous entraîne vers un destin qui n’est jamais qu’humain, trop humain.

Le Violon d'Auschwitz

Auschwitz, 1944. Les privations, les coups, les humiliations. Un prisonnier juif, Daniel, lutte pour la survie de son âme. Surprenant un concert organisé par Sauckel, le commandant du camp, il révèle son talent de luthier pour sauver son ami Bronislaw, violoniste de génie accusé à tort d’avoir joué faux. Il va alors devoir fabriquer un violon qui imite le son d’un Stradivarius, car de cet instrument dépend leur salut…

Pour l'amour du chocolat

Lausanne, 1922. Adrian Troadec, dix-huit ans, livreur de lait de son état, tombe amoureux de la jeune violoncelliste Alma Trapolyi. Après s’être essayé sans succès à la musique et aux échecs, il pense pouvoir la conquérir avec du chocolat et ouvre sa boutique : Le Petit Chocolat Troadec. C’est le début d’un empire et le point de départ d’une saga familiale, savoureuse et mouvementée.

Chocolat amer: Roman-feuilleton où l'on trouvera des recettes, des histoires d'amour et des remèdes de bonne femme

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes oeuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s’est vendu à plus de quatre millions d’exemplaires dans le monde.

Les maras, gangs d'enfants : Violences urbaines en Amérique centrale

Ce titre n’est évidemment pas de la fiction, malheureusement j’aurais envie de rajouter, mais je l’ai trouvé excellent. Le sujet est très bien traité.

Les Dead Rabbits, les Sharks, les Jets… Des noms de gangs devenus labels kitsch ou exotiques d’une New York mythifiée, d’une Amérique en gestation continue. MS pour Mara Salvatrucha, 18 pour Eighteenth Street sont des enseignes moins connues, et pourtant… Ces maras, nées dans les quartiers d’immigrés de Los Angeles dans les années 1970, se sont diffusées au cœur de l’Amérique centrale lorsque les États-Unis ont décidé d’expulser systématiquement leurs délinquants immigrés, commode manière de mistigri sécuritaire. Les maras, ces communautés de rues proliférant dans des régions où tous les cadres sociaux ont volé en éclats, regroupent aujourd’hui des milliers de jeunes prêts à tout pour défendre leur territoire, leur identité et leur place dans le groupe. Leur idéologie? De n’en avoir pas, si ce n’est l’élimination pure et simple de la bande rivale.

Je rajouterai un dernier titre qui n’est pas un coup de cœur mais qui néanmoins vaut la peine d’être découvert. Suspense garanti avec celui-ci ! Une construction plus que remarquable qui nécessite néanmoins une sacrée concentration 😉

Ton avant-dernier nom de guerre

Victime d’un accident de la route, le journaliste Manuel Carraspique se retrouve hospitalisé au coeur de l’Argentine profonde. Il partage sa chambre avec un Indien Mapuche, que les infirmières appellent Marquez mais qui ne s’appelle peut-être pas ainsi, comme le soupçonnent les policiers qui viennent lui rendre visite. Manuel a plus ou moins perdu la mémoire, mais pas ses réflexes de journaliste. Dans le silence de la chambre, il entreprend de faire parler le blessé. Ce dernier raconte des choses terribles, des histoires à dormir debout dont il serait le héros. Délire ou vérité ? Manuel n’est pas au bout de ses surprises.