La proie, mon second roman

Je vous présente mon dernier roman : La proie que je viens d’auto-publier sur Amazon.

Sofia vient de perdre ses parents dans un accident de voiture. A l’aube de ses trente ans, sa bulle a éclaté. Elle est inconsolable. Méconnaissable.
Chaque personne détient une part sombre. Une fois celle-ci mise en lumière, à quel point peut-il être dangereux de l’exploiter ?
« Une question parfois me laisse perplexe : est-ce moi, ou les autres qui sont fous » Albert Einstein

Un petit extrait pour les curieux. J’espère que celui-ci vous donnera l’envie d’en savoir plus…

Nul n’y échappe. Nul ne l’ignore.

Elle est inévitable. Sans cœur. Impitoyable. Elle ne sait se laisser attendrir par quiconque. Jamais elle ne fait de sentiments. Aucunement à court d’idées, toujours créative, d’une imagination sans bornes, elle est la plus talentueuse des artistes. Elle réserve un sort différent à chacun d’entre nous. Certaines fois, elle nous prend par surprise, sans prescription aucune. D’autres, elle nous inflige de longues souffrances, d’atroces maux qu’elle surveille du coin de l’œil. Puis vient le moment où elle se jette sur sa proie et applique la sentence finale. Ah, elle sait s’y prendre, celle qui règne en maître absolu sur le monde et l’au-delà.

Elle est la plus grande des questions sans réponse, le plus haletant des suspenses.

Soyez prêts à faire, un jour ou l’autre, sa rencontre. Quelque part, à un moment donné, la grande faucheuse vous attend. Sans pitié, vous y passerez. Tous y passeront.

Vous ne ferez pas exception.

 

Le regard dans le vide en direction de la fenêtre, devant son café froid depuis déjà bien longtemps, Sofia ne pouvait chasser de son esprit l’image de ce squelette encapuchonné dans son long drap noir qui venait de frapper. Il est toujours trop tôt pour se voir asséner un coup de faux. Trop tôt pour soi, mais aussi, et surtout, trop tôt pour les autres. Pour ceux qui restent. Pour les proches qui, désormais seuls, pleurent silencieusement les ravages de la faucheuse. Les pleurs n’y pourront rien changer. On le sait. On n’espère pas changer quoi que ce soit sinon soulager un peu sa peine. Au début, on se demande si la vie va continuer. Puis, avec le temps, alors la question évolue un peu. On ne se demande plus si on va vivre, mais comment l’on va survivre.

La jeune femme ne croyait pas encore à cette lueur d’espoir. Il était bien trop tôt. La fermeture du caveau résonnait encore à ses oreilles. Elle venait de prononcer les derniers remerciements, de serrer les dernières mains et d’embrasser les dernières joues des personnes vêtues de noir qui, un jour, à leur tour, hanteraient ce cimetière ou un autre.

Elle ne pouvait plus compter que sur le temps. « Avec le temps va tout s’en va », chantait l’un. « L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli », disait un autre. Attendre que le temps passe, qu’il fasse son travail de soignant, de pansement, qu’il nous fasse oublier les épreuves qu’on a traversées qu’il nous laisse penser qu’auprès de lui, tout ira mieux. Sinon bien, mieux. Le temps et ses bienfaits. Le temps et ses promesses. Le temps en qui l’on croit sans relâche. Le temps : notre dernier allié. Le temps ce charlatan. Cet imposteur à qui l’on se rattache faute de mieux.

Partir pour oublier. Puis revenir et tout ressasser. Mais qu’importe le futur. Seul le présent compte. Faire ses valises, sauter dans un avion, se perdre de nouveau dans des lieux mal connus au milieu d’inconnus. Se laisser emporter et ne plus penser. Juste un temps. Au moins un temps.

 

 

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Premier chapitre de mon roman : Elle(s)

Je vous propose de découvrir le premier chapitre de mon roman Elle(s).

A la lecture de celui-ci, peut-être aurez-vous envie de découvrir la suite…

 

1

 

– Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

– Je me sens bien.

Le docteur Monroe fit un petit signe de la tête, à peine perceptible.

– Les migraines et les vertiges sont-ils toujours aussi persistants ?

– Un peu moins ces derniers jours.

Le docteur esquissa alors un sourire afin d’afficher sa satisfaction. Leurs dialogues étaient toujours réduits à leur plus simple expression.

– Il semblerait que votre traitement commence à faire effet, continua le docteur tout en griffonnant sur son cahier des mots sous forme abrégée, visiblement réjouie par les avancées de la jeune femme.

– Le traitement ? dit la patiente d’une voix agressive.

Le docteur sursauta et décrocha pour la première fois depuis de longues minutes les yeux de ses notes. Que pouvait-elle bien écrire sur ce cahier ? se demandait inlassablement la patiente. De quelle façon retranscrivait-elle leurs séances ? Elle aurait payé cher pour en découvrir le contenu. Décontenancée, Monroe n’eut le temps de rétorquer. Sa patiente poursuivit d’un ton tout aussi virulent :

– Le traitement ? répéta-t-elle. Vous voulez parler de ces médicaments que vous m’avez prescrits et qui m’abrutissaient au point de me réduire à un état végétatif ? Réduite à la condition de légume, il est certain que je n’aurais plus mal nulle part mais ce n’est pas ce que je veux. Donc, je l’ai arrêté. Et, s’il vous plaît, continua-t-elle en haussant le ton, car le docteur était sur le point de l’interrompre, ne feignez pas la surprise. Je vous avais dit que je ne les prendrais plus, ces satanés cachets.

– Mais vous en avez besoin, madame…

– Non, je n’en ai pas besoin, et je ne les prendrai pas.

Cette séance était décidément bien différente des précédentes, pensa le docteur Monroe. La patiente qui jusque-là s’était prostrée dans le silence, était aujourd’hui encline à parler. À déverser toute sa colère du moins.

– Voulez-vous rester ici jusqu’à la fin de vos jours ? la questionna le docteur, faisant abstraction de l’agressivité de sa patiente.

– Bien sûr que non, et je n’y resterai pas. Ne serait-ce que pour ne plus avoir à manger ce qu’on sert ici, plaisanta-t-elle. C’est vraiment immonde.

Puis elle reprit après une courte pause.

– Je vais beaucoup mieux et vous ne pouvez le nier. Ce qui manifestement vous ennuie, Docteur, c’est que j’aille mieux seule et non grâce à vous et à vos fichus médocs.

Elle se rendait à présent compte qu’elle avait haussé le ton. Trop. Il fallait absolument qu’elle se contienne mais cette femme l’exaspérait. Elle aurait préféré avoir affaire à un homme. Tout chez elle était irritant. Elle était agaçante de perfection. Jamais un mot plus haut que l’autre. Jamais une mèche de cheveux qui ne dépasse de son impeccable brushing. Toujours vêtue avec goût de tenues qui mettaient en valeur son athlétique silhouette. Un maquillage parfait. L’incarnation de la classe et du raffinement. Elle était la copie de toutes ces femmes qu’elle avait côtoyées des années durant. Elle était le « elle » d’antan, avant que tout ne bascule. Elle ne supportait pas cette image de celle qu’elle n’était plus et qu’elle lui renvoyait, l’image de la quasi-perfection dont elle s’était, un jour, approchée, qu’elle avait toujours voulu atteindre et qu’elle avait réussi à effleurer. Seulement. Mais aujourd’hui, elle se retrouvait de l’autre côté du miroir. Elle n’avait plus aucune emprise sur elle-même. Elle ne parvenait désormais plus à se contenir et de ce fait, régulièrement, elle s’emportait à chaque désaccord avec autrui. Physiquement, c’était la débandade : elle ne se coiffait plus et rassemblait ses cheveux devenus trop longs en une queue-de-cheval dont des mèches sortaient de l’élastique trop lâche. Elle ne se maquillait que très légèrement afin d’estomper ses cernes violacés qui s’étaient installés de façon permanente sous ses yeux. Son style vestimentaire, qu’elle s’était si soigneusement appliqué à cultiver toutes ces années durant, n’était plus. Il faut dire qu’elle portait beaucoup moins bien l’uniforme de l’hôpital psychiatrique que les jeans moulants ou les petites robes. Ces derniers mois, si elle arrivait ne serait-ce qu’à quitter son lit, c’était déjà une victoire. Se préparer représentait l’étape supérieure qu’elle n’arrivait pas à franchir chaque jour. Quand elle en avait la force, elle prenait une douche, et ces temps-ci c’était tous les jours. Un important progrès si on prend en considération les profondeurs abyssales dans lesquelles elle était tombée.

– Je suis là pour vous aider, poursuivit le docteur. Ne l’oubliez pas. Pourquoi ce ton revêche dans votre voix ? Pourquoi arborez-vous donc cette expression provocatrice ?

Une expression provocatrice, un ton revêche. Ceux qui font opposition à des années d’obéissance, de docilité, de soumission ? pensa la patiente.

– Je suis avec vous et non contre vous, je vous le répète. Comment pouvez-vous croire le contraire ? Comment pourriez-vous penser que je ne suis pas de votre côté ? déclara Monroe.

– Parce que personne ne l’est, de mon côté. Tout le monde est contre moi et vous savez très bien que c’est la vérité. Je ne souffre pas du syndrome de persécution.

– Mais bien sûr que non, voyons…

– Oh ! Arrêtez donc avec vos balivernes, ne serait-ce que cinq minutes, pour l’amour du Ciel ! l’interrompit-elle, perdant une fois de plus son sang-froid. Je sais bien que personne ne comprend.

Elle marqua une pause avant de reprendre :

– Personne n’a compris.

Elle prononça ces dernières paroles, le regard perdu dans le vide puis regarda le docteur avant de poursuivre :

– Tout le monde ose me juger, et mal de surcroît. Ils ne sont pas à ma place. Ils ne peuvent donc émettre un jugement qu’avec les quelques informations qu’ils détiennent. Ils interprètent à partir de faits dont ils ne connaissent qu’une infime partie.

– Le problème n’est pas là. Ce n’est pas les autres le problème. Le problème c’est ce que VOUS avez fait. Vous rendez-vous compte de ce que vous avez fait, madame…

Une fois de plus la psychiatre fut interrompue.

– Je n’ai rien fait de grave, enfin, du moins, rien d’aussi punissable que ce que certains veulent bien le prétendre.

– Bien au contraire, rétorqua sèchement la psy.

– Je n’ai tué personne que je sache.

– Il n’y a pas que le crime qui puisse être considéré comme grave. Je pensais que vous le comprendriez.

– Je n’ai fait de mal à personne, se défendit la patiente.

– Bien sûr que si, et vous le savez pertinemment. À commencer par vous-même.

La conversation fut suspendue sur ces ultimes mots. À court d’arguments, la patiente se trouvait verbalement désarmée. Avait-elle fait du mal autour d’elle ? se questionna-t-elle. Oui, assurément. Elle n’y avait pas pensé. Aux autres. À sa famille et aux conséquences que son acte avait pu avoir sur eux, sur leur vie. Après avoir si longtemps songé à eux, pour une fois, elle les avait chassés de son esprit.

– Nous avons recherché ensemble les causes de votre acte depuis de nombreuses séances déjà.

La voix du docteur la ramena à la réalité.

– Et il semblerait que nous avancions.

Ces psychiatres et leur bla-bla, pensait-elle à cet instant précis. Elle ne l’entendait plus. Seules ses lèvres remuaient. Si elle acceptait de se livrer à ces séances, c’était uniquement pour échapper à l’hôpital et à son blanc immaculé qui commençait à lui taper sur le système nerveux. Tout y était blanc. On se croyait en permanence face à l’image terrestre qu’on se fait ici-bas du paradis. On était loin du compte. La lumière blanche agressait la rétine et le blanc, du sol au plafond en passant par les murs, donnait une furtive envie de s’y taper la tête contre, même si on n’était naturellement pas enclin à un tel geste.

Mais non, elles n’avaient pas avancé et elle en était pleinement consciente. Elle aurait aimé pouvoir jouer le jeu, faire semblant, lui dire ce qu’elle avait envie d’entendre afin d’en finir au plus vite avec tout ça. Mais elle n’y arrivait pas. Elle ne pouvait plus faire semblant. C’était plus fort qu’elle. Elle avait cependant accepté de se soumettre aux séances qui, et elle en était plus que certaine, ne l’aidaient d’aucune façon. Mais si elle voulait rentrer chez elle, elle n’avait pas le choix et devait s’y plier. Se soustraire à voir la psychiatre ne ferait que la retenir en ce lieu et, c’est si elle prolongeait son séjour, qu’elle deviendrait complètement folle. Et puis, se réfugier dans ce bureau aux couleurs chaudes représentait un certain apaisement, de si courte durée soit-il. Ce n’est qu’entre deux questions qu’elle pouvait fermer les yeux et essayait de ne plus penser à rien. Parfois, elle y parvenait et cela lui procurait un bien fou.

Subitement, ce jour, elle décida de jouer franc jeu. Une fois pour toutes. Elle avait trop longtemps tourné en rond et cette sensation d’inutilité l’exaspérait désormais au plus haut point. L’ancien « elle » était sur le point de refaire surface. Elle commençait à avoir suffisamment d’énergie et de discernement pour, d’un grand élan, se donner les moyens d’en finir avec ces tristes pages de sa vie. Elle ne pourrait jamais les effacer, c’était certain, mais du moins pourrait-elle essayer de les réduire à l’état d’anciens chapitres qu’elle ne lirait plus jamais.

– Écoutez Docteur, je n’ai rien des patients que vous pouvez suivre ici. Je suis tout aussi normale que vous et…

– « Normale » ne veut rien dire, l’interrompit sèchement Monroe. Vous le savez, nous en avons déjà parlé. Quant à mes patients, vous ignorez tout à leur sujet. Par conséquent, vous ne pouvez juger si vous leur ressemblez ou non. Et puis là n’est pas la question.

Monroe accentua le verbe « juger » puis la regarda dans les yeux avant de poursuivre :

– Vous n’avez que quelques informations. Vous ne pouvez juger qu’à partir de faits dont vous ne connaissez qu’une infime partie.

La garce. La psy avait retourné son discours contre elle. Une fois le coup bas digéré, elle s’empressa de reprendre le dessus.

– Oui, je sais que le terme « normal » ne veut rien dire pour vous. Pas plus que le terme « fou ».

– Ce n’est pas…

– Bon, écoutez, votre charabia de psy, les termes que vous employez ou que vous n’employez pas… je m’en contrefous éperdument. Ce que je veux dire, et vous apposerez l’adjectif que vous voudrez au comportement de ces gens ici présents, c’est qu’il faut tout de même bien reconnaître que quand on se tape la tête toute la journée ou presque sur tout ce qu’on trouve, qu’on parle seul ou qu’on court à toutes jambes car on se dit pourchassé par des ombres ou encore qu’on hurle à la mort… Tout ceci se rapproche tout de même davantage du terme « fou » que du terme « normal ».

– Dans ce cas, si vous voyez les choses ainsi, nous pouvons dire que l’acte que vous avez commis n’est en rien plus « normal ».

La psychiatre avait prononcé cette phrase avec douceur et fermeté à la fois. La jeune femme en fut décontenancée un instant mais n’en laissa rien paraître.

– Il faut en convenir, avoua-t-elle.

Affirmer le contraire ne lui aurait rien valu de bon. Elle ne pouvait qu’acquiescer…

– On parlera de quoi alors ? poursuivit-elle comme pour éloigner la conversation de cet épineux sujet. De psychotiques, de déments, d’hystériques, de schizophrènes… enfin, de malades mentaux en gros.

La classification de sa patiente, et surtout sa conclusion, volèrent un sourire à Monroe. Ils étaient rares.

– Si vous me laissez trop longtemps parmi eux, je vais finir par devenir comme eux. Et là, tout sera définitivement perdu. J’aurai beau faire toutes les séances possibles et imaginables, je…

Un sanglot s’étouffa dans sa gorge. Immédiatement, elle se reprit.

– Je n’ai pas ma place parmi toutes ces personnes. Je veux rentrer chez moi. Je veux revoir mon mari et mes enfants. Cela fait des semaines que je ne les ai pas vus. Pierre vient me rendre visite depuis peu car il lui a fallu un peu de temps pour se remettre. Mais les enfants…

Bien sûr, les enfants n’étaient pas autorisés à rendre visite à leur mère. Néanmoins, elle avait pu passer quelques heures par-ci par-là avec eux en présence de Monroe.

Des larmes coulaient à présent sur ses joues. Elle pensait si souvent à eux, surtout ces derniers temps, du fait de son esprit moins embué par le traitement médicamenteux qu’elle avait cessé. Elle était sur le point d’attraper un vieux mouchoir usagé quand Monroe lui en tendit une pleine boîte. Ils étaient parfumés à la chlorophylle. Cette femme était incroyable. Quel souci du détail. Elle se différenciait même par les mouchoirs qu’elle utilisait. À contrecœur, la patiente tendit la main et en décrocha deux : un pour faire disparaître ses larmes et un second pour se moucher.

C’était la première fois qu’elle se laissait aller. D’habitude, il n’y avait pas de témoin.

Finalement, le docteur Monroe avait raison : elles avançaient bel et bien. Elle avait écouté avec grande attention sa patiente et elle en était sûre : aujourd’hui, elle était prête à parler. C’était la première séance lors de laquelle elle ne se contentait pas de répondre par monosyllabes.

Ce serait aujourd’hui. Enfin.

– Vous voulez savoir ce qui s’est réellement passé ? Eh bien, j’ai perdu pied, tout simplement. L’explication n’est pas plus complexe que ça. Vous allez être déçue. Rien à voir avec vos cas habituels, je vous le répète. En votre for intérieur, vous vous direz « Tout ça pour ça »… J’ai…, elle marqua une pause, déraillé… voilà tout.

Jugez plutôt par vous-même.

Alors, ce chapitre vous a – t-il donné envie de découvrir la suite ?

En tout cas, je l’espère…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie rêvée de Chloé Chevalier

Je vous présente mon premier roman jeunesse publié en septembre 2017, disponible en Ebook sur Amazon et auprès de moi, directement, pour la version papier.

Chloé a dix ans et vit à Paris avec ses parents et son jeune frère Ethan de deux ans son cadet. C’est une préadolescente bien en avance sur son âge, une solitaire férue de civilisations anciennes et de lecture qui, dès que l’occasion se présente s’isole dans sa chambre.
Des amis, elle n’en a pas. Des amis, elle n’en veut pas vraiment.
A son âge, elle est déjà consciente que le monde n’est pas si beau…
Ses parents décident de quitter le douillet seizième arrondissement de la capitale et leurs professions plus qu’enviables (banquier et médecin urgentiste) pour vivre une belle expérience en Australie. Leur façon de voir la vie va changer. Du tout au tout. Mais ce n’est que le début d’une longue série d’histoires extraordinaires.
Sept tomes permettront de découvrir les aventures de cette famille, pas comme les autres, à travers le globe.
Un livre pour se distraire, voyager et apprendre…des tas de choses !!!
Pour les curieux…petits et moins petits !
A partir de 8 ans.

Je travaille actuellement sur le tome 2 que j’espère pouvoir vous présenter très bientôt.

Suivez Chloé au fil de ses aventures, vous ne serez pas déçus… 😉

 

 

 

Mon premier roman jeunesse : La vie rêvée de Chloé Chevalier. Tome 1, Au pays d’Oz

En août dernier est sorti mon premier livre jeunesse. Sept mois après l’auto publication de mon premier roman, Elle(s).

Celui-ci attendait timidement, depuis quasiment un an, sur un clé USB, d’être montré.

Je vous le présente, à ce jour, sur mon blog. Ce projet me tient très à cœur.  Des illustrations, des cartes, des notes de bas de pages…Comme vous l’aurez compris, un livre très ludique qui divertira mais pas que !

Je vous en dis un peu plus :

Chloé a dix ans et vit à Paris avec ses parents et son jeune frère Ethan de deux ans son cadet. C’est une préadolescente bien en avance sur son âge, une solitaire férue de civilisations anciennes et de lecture qui, dès que l’occasion se présente s’isole dans sa chambre.
Des amis, elle n’en a pas. Des amis, elle n’en veut pas vraiment.
A son âge, elle est déjà consciente que le monde n’est pas si beau…
Ses parents décident de quitter le douillet seizième arrondissement de la capitale et leur vie plus qu’enviable pour vivre une belle expérience en Australie. Leur façon de voir la vie va changer. Du tout au tout. Mais ce n’est que le début d’une longue série d’histoires extraordinaires.
Sept tomes permettront de découvrir les aventures de cette famille, pas comme les autres, à travers le globe.
Un livre pour se distraire, voyager et apprendre…des tas de choses !!!
Pour les curieux…petits et moins petits !

A partir de 8 ans.

Mon premier roman : Elle(s)

J’ai auto publié mon tout premier roman Elle(s) le 12 janvier 2017.

En voici un résumé et un court extrait.

Lorsqu’un couple arrive à un point de non-retour, c’est l’équilibre de toute la famille qui menace de voler en éclats…

Depuis toujours, elle nourrit de grandes ambitions.
Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans un couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans, et s’être entièrement donnée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Sa vie lui convient très bien ainsi. Les relations entre le couple deviennent de plus en plus tendues, le combat se fait de plus en plus acharné jusqu’au jour où l’orage éclate. Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

C’était la première fois qu’elle se laissait aller. D’habitude, il n’y avait pas de témoin.
Finalement, le docteur Monroe avait raison : elles avançaient bel et bien. Elle avait écouté avec grande attention sa patiente et elle en était sûre : aujourd’hui, elle était prête à parler. C’était la première séance lors de laquelle elle ne se contentait pas de répondre par monosyllabes.
Ce serait aujourd’hui. Enfin.
– Vous voulez savoir ce qui s’est réellement passé ? Eh bien, j’ai perdu pied, tout simplement. L’explication n’est pas plus complexe que ça. Vous allez être déçue. Rien à voir avec vos cas habituels, je vous le répète. En votre for intérieur, vous vous direz : « Tout ça pour ça… » J’ai…
Elle marqua une pause.
–… déraillé… voilà tout. Jugez plutôt par vous-même.