La fête du livre du Var

Samedi 18 novembre, je suis allée à La fête du livre du Var pour la seconde fois.

L’année dernière, je m’y étais rendue car je voulais absolument rencontrer Leïla Slimani qui venait de remporter le Goncourt pour Chanson douce, un livre qui fut pour moi un coup de cœur bien avant qu’il ne reçoive de prix. Bien avant même de l’avoir lu. Curieux me direz-vous ? Et pourtant…j’avais entendu l’auteure en parler lors de son passage à La grande librairie et sa façon de le présenter m’avait subjuguée.

Mon intuition fut à la hauteur de mon ressenti…

Cette année, la personne que je voulais ABSOLUMENT rencontrer était DOUGLAS KENNEDY, un auteur que j’adore, pour ses écrits, et un homme que j’admire, pour sa philosophie de vie. J’ai donc eu ce privilège pour la troisième fois à l’occasion de la sortie de son dernier livre paru ce mois-ci : La symphonie du hasard, la première partie d’une trilogie.

douglas

Et bien sûr, je serai présente pour la sortie du tome 2 ! 😉

J’ai également rencontré Franck Thilliez dont j’avais lu Puzzle et Rêver,

franck

ainsi que Karine Giebel qui, sur la photo, dédicace Juste une ombre pour une amie que j’ai amenée avec moi. C’était son premier salon et elle se dit partante pour retenter l’expérience !!! Je suis donc ravie de l’avoir initiée à ce type d’événements que j’affectionne tout particulièrement 🙂

karine

Pour terminer, je suis passée rapidement devant la conférence donnée par Véronique Olmi qui a reçu le prix du roman Fnac à l’occasion de Bakhita. Je suis arrivée en plein milieu et je n’ai pas lu le livre alors je ne me suis pas attardée.

Petit regret : je n’ai pas pu voir Laetitia Colombani qui a écrit un roman dont j’ai beaucoup entendu parler et que je souhaiterais découvrir : La tresse.

Résultat d’image pour laetitia colombani la tresse

Néanmoins, je suis repartie heureuse avec mes deux livres dédicacés

livre 2

et mes petits cadeaux

goodies

Un bon moment !!! Vivement le prochain 🙂

 

 

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Festival du polar, Villeneuve lez Avignon

Le 30 septembre, je me suis rendue à Villeneuve Lez Avignon à l’occasion de la 13ème édition du festival du polar. En effet, ça fait un moment ! Je me suis dit, à plusieurs reprises, qu’il était impossible que je ne fasse pas un retour sur un si bon moment. Il est désormais temps que je vous en parle ! Une journée magnifique, malgré la pluie (!) dans un cadre sublime.

Petite présentation :

Depuis 2005, le premier week-end d’octobre, les auteurs de romans noirs investissent les salles, les jardins et les cloîtres de la Chartreuse pontificale du Val-de-Bénédiction, monument remarquable de la ville, fondé au XIVème siècle par le pape Innocent VI et désormais résidence d’écriture et de créations théâtrales.

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Pendant 3 jours, le genre est décliné sous toutes ses formes : rencontres et dédicaces, lectures, tables rondes, expositions, jeux, cinéma, ateliers, spectacles. Le jeune public est également invité à participer aux journées des scolaires, en ouverture du festival ainsi qu’à de nombreuses animations qui lui sont dédiées.

J’ai eu le privilège d’assister à deux tables rondes, une que j’ai trouvée intéressante et la seconde qui m’a littéralement subjuguée :

  • My polar is rich, dans la salle gothique de la Chartreuse : Présentation du roman policier britannique par Corinne Naidet, présidente de l’association 813.
  • Le polar britannique est-il un polar comme les autres ?  Une table ronde animée par Caroline de Benedetti (association Fondu Au Noir) avec Peter Guttridge et Robert Goddard. Le thème était le suivant : Si les Britanniques sont réputés pour leur humour, quelles sont les caractéristiques de leur littérature.
    Réponse avec deux auteurs de polar qui mêlent passé et présent, Histoire et faits divers.

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Bien sûr, à la suite de ça, je n’ai pas pu m’empêcher de retourner dans la salle des dédicaces afin de prolonger le plaisir. Nous avons discuté et je suis repartie avec un livre de chacun des auteurs que je venais de découvrir.

VLA

 

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J’ai également rencontré d’autres auteurs dont je connaissais déjà la plume : Parker Bilal et Gordon Ferris, deux auteurs très humbles et extrêmement sympathiques.vla 5gordon ferris

Manqueront les portraits de Ian Manook et de Valentin Musso avec qui j’ai échangé également quelques paroles.

J’ai également fait la connaissance avec le spécialiste des tueurs en série :

vla 4  Stéphane Bourgoin

Et…je suis repartie avec un beau butin !!!

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Une journée comme je les aime !!!! 🙂

Rencontre avec Amélie Nothomb

Mercredi 27 septembre, j’ai rencontré Amélie Nothomb dans une librairie d’Aix-en-Provence, une librairie indépendante du cours Mirabeau.

Oui, j’ai eu cette immense chance ! Bon, il faut dire que j’ai tout de même attendu plus de deux heures trente pour cela mais, ça en valait à peine. J’aurais toutefois souhaité profiter davantage de ma rencontre avec l’auteure et échanger un peu plus avec elle, comme elle l’a fait avec d’autres lecteurs avant moi, mais, j’imagine qu’après toute cette attente qui a généré une grande fatigue, établir un dialogue était un peu compliqué.

J’ai néanmoins eu tout le loisir de constater à quel point cette auteure est sympathique et avenante et montre un grand respect pour le lecteur. Accompagnée de champagne et de macarons, madame Nothomb a crée un véritable embouteillage sur le trottoir aixois.

Interview de Johana Gustawsson

Vous avez adoré Block 46 et Mör ?! Alors, je vous propose de faire plus ample connaissance avec son auteure : Johana Gustawsson qui, en plus d’avoir énormément de talent, est une personne extrêmement sympathique.

Elle a eu la gentillesse de répondre à mes questions et je la remercie !

1.Bonjour Johana. Merci d’avoir accepté de répondre à mes questions. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots svp?

Je suis une Marseillaise d’origine Valencianne qui vit à Londres avec mon suédois de mari, et mon fils… ou plutôt mes fils car j’attends des jumeaux qui pointeront leur nez cet automne. Bref, c’est l’Eurovision à la maison !

2.Depuis quand écrivez-vous ? Quand je pose cette question, le trois quart des auteurs me répond : depuis toujours ! Est-ce votre cas ?

J’ai commencé à écrire des poèmes, des nouvelles et des contes vers huit neuf ans, mais je ne pensais pas en faire mon métier, même lorsque je suis devenue journaliste pour la presse !

3.Avez-vous des habitudes d’écriture ? Écrivez-vous à un moment précis de la journée? Dans des lieux précis ?

Oh oui ! J’écris toute la journée, pendant que mon fils est à l’école, dans mon bureau avec un thé au lait et de l’eau à proximité.

4.Comment passe-t-on de l’écriture d’une biographie (celle de l’actrice Laetitia Milot) à celle d’un thriller ?

Tout se fait grâce à une éditrice ! C’est Lilas Seewald qui après avoir publié le deuxième livre écrit en collaboration avec Laëtitia Milot (On se retrouvera) m’a proposé de lui soumettre un manuscrit uniquement de ma plume ! Je ne vous dis pas ma joie !

5.-Que ce soit dans Block 46 ou dans Mör, on sent un important travail de recherche derrière la fiction. Est-il difficile de mêler fiction et réalité ?

Le travail de recherche est avant tout lié aux sujets historiques que j’aborde. Lorsque l’on raconte une page de l’Histoire, on doit faire preuve d’une grande précision pour ne pas nuire à ceux qui ont écrit, parfois de leur sang, ce chapitre. Le mêler à la fiction présente certains risques et écueils comme écorcher le devoir de mémoire ; c’est pour cela que j’apporte un grand soin à la fois aux recherches et à l’élaboration du squelette, pour rendre hommage aux victimes et non les blesser de nouveau.

6.Le premier né et son petit frère sont nés en combien de temps ?

Je dirais environ une année pour chacun, entre les recherches, la création du squelette et l’écriture.

7.En vous lisant, je n’ai pas eu la sensation de lire une auteure française. Je ne dis pas ça seulement par rapport aux lieux dans lesquels se déroulent Block 46 et Mör et qui sont Londres et la Suède. Il s’agit plus… d’une ambiance…une volonté de votre part ?

Oui les journalistes me disent souvent qu’ils ont du mal à me faire rentrer dans une case ! Je n’ai pas cherché à créer une ambiance particulière ; mes personnages voyagent au gré de leur enquête, intérieurement, géographiquement et temporellement. Peut-être cela donne-t-il l’impression que ce n’est pas écrit par une Française : car je fausse les pistes !

8.Je n’ai pu m’empêcher de relever quelques points communs entre votre héroïne Alexis Castells et…vous ! Je me trompe ?  

A la base, la ressemblance était avec Stéphane Bourgoin ! Le compagnon d’Alexis a été tué par un tueur en série, comme ce fut le cas pour la petite amie de Stéphane. Je dirais que ce que nous partageons avec Alexis c’est notre vie européenne et une enfance méditerranéenne, mais la ressemblance s’arrête là, non ?

9.Retrouverons-nous bientôt Alexis Castells et Emily Roy ?

Oh oui ! Elles reviennent pour une troisième enquête à l’automne 2018.

10.Quels livres trouve-t-on dans votre bibliothèque ?

Oh lala… est-ce que vous avez dix heures devant vous ? J’ai de la littérature blanche, de la noire évidemment, de la littérature érotique, des recueils de poèmes (Baudelaire !), des livres en français, anglais, espagnol, catalan, valencian, suédois… et bien sûr, ma collection d’Agatha Christie !

11.Etes-vous une « bookimique » ou…sans plus ?

Quelle jolie expression ! Bookimique je suis, oh que oui ! Mais le temps me manque cruellement ; je fais maintenant partie de ces lecteurs qui achètent en masse et font grossir leur PAL sans arrêt, sans pour autant avoir le temps de s’y plonger… Mais c’est un bonheur fou que de retrouver dans sa bibliothèque un livre que l’on rêve de lire là tout de suite !

12.Lire et écrire, deux activités indissociables selon vous ?

Complètement. C’est en lisant que l’on apprend à écrire.

13.En dehors de l’écriture, quelles sont vos passions ?

En dehors du travail et des temps familiaux, je n’ai que très peu de temps pour moi et il est en général employé à lire pour mes recherches ou écrire davantage. Mais dès que je réussis à grapiller une soirée, j’adore aller au théâtre ; avec la lecture et les voyages, il n’y a rien qui transporte autant mon imagination.

14.Un dernier mot avant la fin de notre petite interview ?

Je voudrais remercier les lecteurs et les bloggeurs pour le formidable accueil et soutien depuis la sortie de Block 46 il y a un an et demi. Aujourd’hui Block 46 et Mör sont traduits dans près de quinze pays et c’est à vous que je le dois !

Quai du polar 2017

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De haut en bas et de gauche à droite : Henri Loevenbruck, Lisa Gardner, Olivier Norek, Bernard Minier, Arnaldur Indridason, Barbara Abel et Ragnar Jonasson. Et tout en haut : mon craquage !

Je prends enfin un peu de temps pour écrire mon compte rendu de Quai du polar. Quelle journée ce samedi 1er avril !!!

Levée à 4h15. Départ de la gare d’Aubagne à 6h06. Arrivée à Lyon Part Dieu à 8h23.

D’emblée, je débute par un évènement qui suscite chez moi le plus vif intérêt en assistant à une conférence donnée par trois auteurs islandais : Arnaldur Indridason dont je suis une grande fan, Ragnar Jonasson (désolée pour les accents…) dont j’ai lu le premier roman Sjnor (bien sûr je me procurerai son second dans l’après-midi que je me ferai dédicacer) et Lilja Sigurdardottir. Comment vous dire…une petite fille à Eurodisney, une groupie devant son groupe de rock préféré…J’étais euphorique. En plus, j’ai été ravie de constater que l’auteur dont j’ai lus des dizaines de livres et que j’adore et aussi un homme extrêmement sympathique doté d’un grand humour. Ragnar Jonasson également. D’ailleurs, j’ai pu un peu discuter avec ce dernier car par chance, il parle très bien anglais tout comme Lilja. Avec Arnaldur Indridason, ce fut certes plus compliqué…mais ça a été possible. Rapide mais intense !

Lors de cette conférence, il a beaucoup été question d’identité islandaise et de la naissance du roman policier dans ce pays qui ne connait quasiment pas la criminalité. Paradoxal ! Arnaldur Indridason est le chef de file de ce courant, qui au début, était considéré comme de la « littérature de merde » dixit l’auteur lui-même ! Depuis, bien du chemin a été parcouru… Ragnar Jonasson nous a fait part de sa passion pour les romans d’Agatha Christie qui lui ont inspiré sa carrière. Dès l’âge de 17 ans, le jeune homme qu’il était alors s’est mis à traduire ses romans en islandais. Pas une mince affaire…

L’après-midi, j’ai donc rencontré les auteurs. Je voulais assister à une conférence sur l’influence d’Agatha Christie chez, notamment, MC Beaton mais la salle était pleine. Quelle déception de ne pas avoir pu rencontrer cette auteure dont j’adore l’héroïne : Agatha Raisin. En plus, la malchance continue lorsque j’apprends que son temps de dédicaces a été annulé…Une prochaine fois j’espère…

Alors, qui ai-je rencontré ? J’ai revu Arnaldur Indridason et ai acheté ses deux derniers livres : Le lagon noir et L’ombre. Puis Ragnar Jonasson qui m’a dédicacé son dernier opus. J’en ai profité pour lui demander si cette comparaison constante qui est établie entre lui et Arnaldur Indridason ne le dérangeait pas. Celui-ci m’a répondu que non. Qu’au contraire, il était flatté car c’était un très bon auteur.

J’ai rapidement pu approcher Lisa Gardner qui m’a dédicacé Disparue. Celle-ci était sur le point de partir. Je lui ai demandé si je pouvais la prendre en photo quand soudain une voix nasillarde a crié : « nooooo we don’t have time !!!!!! ». J’ai alors insisté mais la femme qui me faisait face insistait également. A la vue de mon expression plus que déçue et de mes réflexions sur un tel comportement, Lisa Garder a outrepassé l’autorité de cette personne qui devait très certainement être son attachée de presse et m’a dit avec un grand sourire : « ok  quick quick ». Je l’ai chaleureusement remerciée ! Aahhhh, que j’aime les écrivains sympathiques !!!

Je me suis ensuite approchée de « Nous rêvions juste de liberté » et de son auteur Henri Loevenbruck. J’ai beaucoup entendu parler de ce livre et j’ai hâte de le lire. L’auteur m’a confié qu’il lui était très personnel. Très sympathique également ce monsieur.

Olivier Norek était présent et j’en ai donc profité pour découvrir le premier opus de sa trilogie dont pour l’instant j’ignore tout. A l’occasion de cet achat, une petite nouvelle m’a été remise en cadeau. L’auteur souhaitait qu’elle soit adaptée à la TV, mais il semblerait que ses projets aient été contrariés. Pour l’instant du moins…

J’ai brièvement rencontré Bernard Minier et me suis procurée Nuit, son dernier thriller.

Puis, j’ai enchaîné avec un contact encore plus rapide que le précédent avec Donna Leon, cette américaine qui vit à Venise depuis plus de vingt ans et dont tous les livres ont pour lieu cette ville magique.

J’ai bouclé mon tour des auteurs avec la très sympathique Barbara Abel. Voilà une auteure avec qui on peut avoir un réel échange. Madame Abel est accessible et disponible. Je l’avais déjà rencontrée en novembre dernier sur un autre salon à Toulon mais cette fois-ci, étant donné qu’entre temps, j’avais lu un certain nombre de ses livres, la conversation s’est montrée encore plus intéressante que la fois précédente. Nous avons également discuté du cauchemar que j’ai fait suite à la lecture de Derrière la haine… Je n’ai pu acheter que Instinct maternel. Les autres titres, je les avais déjà tous et ceux que je recherchais n’étaient déjà plus disponibles…dommage !

 

J’ai également vu Karine Giebel que j’avais précédemment rencontrée ainsi que Marin Ledun, Marcus Malte, Val McDermid et Sire Cédric mais je n’ai fait ni photos ni achats. J’ai juste apprécié le moment… !

Voilà, il est 18h et je dois maintenant prendre le train et retrouver ma petite famille.

Cette journée, en présence de mon amie Amandine, fut vraiment extra ! Il n’est pas exclu que j’y retourne l’année prochaine à moins que j’aie, cette fois-ci, la possibilité de me rendre au salon du livre à Paris !

 

 

 

 

 

Rencontre -Conférence de Douglas Kennedy à la bibliothèque de l’Alcazar- Marseille- Octobre 2016

A l’occasion de la sortie de son dernier livre Toutes ces grandes questions sans réponse, Douglas Kennedy a donné une conférence à la bibliothèque de l’Alcazar à Marseille avant de se livrer à une petite séance de dédicaces. Grande admiratrice de l’auteur, j’ai trouvé son dernier livre extrêmement réussi. Quand Douglas Kennedy fait dans l’essai autobiographique, c’est tout simplement divin !