Le secret de Pembrooke Park de Julie Klassen

Titre : Le secret de Pembrooke Park

Auteur : Jane Klaussen

Genre : Romance historique

Editeur : Milady Romance

Date de sortie : Décembre 2015

 

Présentation

Jeune femme sensée, Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir, Pembrooke Park, abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle s’y rendent et sont accueillis par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

Auteur

Julie Klassen aime tout ce qui a un lien avec le prénom Jane : Jane Eyre, Jane Austen… Diplômée de l’université de l’Illinois, elle a travaillé dans l’édition pendant seize ans et consacre désormais sa vie à l’écriture. Forte de nombreuses récompenses, elle a été l’une des finalistes du Romance Writers of America’s RITA Awards. Elle vit avec son mari et ses deux fils dans la banlieue de St Paul, Minnesota. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter son site Internet : http://www.julieklassen.com

 

Mon avis

« Julie Klassen aime tout ce qui a un lien avec le prénom Jane : Jane Eyre, Jane Austen… » nous renseigne la biographie de l’auteure. Eh bien moi aussi ! 😉 Je trouve que Jane Eyre est un chef d’œuvre et j’affectionne tout particulièrement les romans de Jane Austen.

Et pourtant, je n’apprécie pas vraiment les romances historiques…sauf celles-ci ! Paradoxal, je l’avoue. Enfin, c’est ce dont j’étais persuadée avant d’être littéralement happée par cette sublime couverture et d’avoir la curiosité de vouloir en savoir un peu plus. Comme quoi, la curiosité est une grande qualité en littérature. Et puis, généraliser, catégoriser…non merci ! Si je m’étais contentée de regarder le genre littéraire de Le secret de Pembrooke Park, je serais passée à côté de ce roman qui m’a complètement transportée dans l’Angleterre du 19ème siècle. Un pays et une époque que je trouve enchanteurs en littérature. Pendant quelques jours, plusieurs heures par jour, j’ai arpenté les rues du Londres d’antan, j’ai déambulé dans les pièces du domaine de Pembrooke Park dont des images emplissaient ma tête au fil des descriptions. Il est aisé pour le lecteur de visualiser le lieu tant il est décrit à la perfection. Plus appréciable encore que des descriptions : une ambiance.

Je portais les robes de Miss Foster et de sa jeune sœur Louisa. J’allais au bal. Je vivais la nouvelle vie d’Abigail à ses côtés. D’ailleurs, je me suis fortement attachée au personnage principal : une femme solide, qui a la tête sur les épaules et n’hésite pas à prendre des initiatives plutôt osées pour l’époque. J’ai été émue par la douceur des Chapman père et fils, agacée par l’assurance de Louisa et enchantée par le fait que les conventions sociales n’étaient pas toujours respectées à la lettre…

 

J’ai adoré l’ambiance que l’auteure a su recréer sans en faire pour autant une pâle copie des romans de l’époque. Les balades bucoliques, les promenades à cheval, les escapades à la rivière, les tasses de thé partagées…Et puis, il y a ce mystère qui plane tout au long de l’œuvre, et dont on découvre peu à peu les arcanes. L’intrigue est dévoilée au fil des pages (des silhouettes qui se dessinent dans l’ombre, des rumeurs qui ne cessent de grandir, des comportements inquiétants…) entrecoupée, sans, ni trop ni pas assez de péripéties et de romantisme. Un juste dosage de tous ces ingrédients donne une très belle recette appelée Le secret de Pembrooke Park.

Bref, rien ne m’a laissée indifférente !

J’ai voyagé, avec ce magnifique roman, et dans le temps, et dans l’espace. Un délicieux voyage littéraire qui m’a donné envie de me replonger dans les romans de Jane Austen. Et c’est ce que j’aime dans la lecture : cette faculté qu’elle a de nous faire rebondir de livre en livre.

Un grand merci donc à la GrosseOp 2017, qui grâce aux petits prix pratiqués, m’a permis de découvrir d’autres horizons littéraires.

 

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