Ceux qui ne renonçaient pas de Luca Tahtieazym

Titre : Ceux qui ne renonçaient pas

Auteur : Luca Tahtieazym

Genre : Roman noir / Thriller

Edition : Autoédition

Date de sortie : 18/01/2018

Présentation

Quand le sort crache son fiel et s’acharne sur l’homme en quête de rédemption, il n’y a plus qu’une issue : fermer les yeux, prendre une grande inspiration et encaisser les coups.

Puis, le moment venu, les rendre…

Auteur

Luca Tahtieazym

Auteur au nom imprononçable, Luca Tahtieazym est l’auteur de six romans : un thriller crépusculaire ayant pour cadre notre monde recouvert par une neige qui ne cesse plus de tomber (CHAOS), un diptyque sur la quête d’identité au suspens haletant (L’OMBRE et LE ROMAN INACHEVÉ), un OLNI flirtant avec l’humour et la philosophie (BAGATELLE ET LA CHAMADE DES CŒURS PERDUS), unique en son genre et finalement inclassable, VERSUS, un thriller dans lequel les codes sont inversés et où le tueur en série mène l’enquête, et ÉLISE, qui conte l’histoire d’une petite fille qui trouve la force de résister grâce à ses lectures.

Tahtieazym a remporté le concours des plumes francophones 2017 (plume des lecteurs) pour VERSUS.

CEUX QUI NE RENONÇAIENT PAS, son dernier roman, est paru en janvier 2018.

Mon avis

J’avais déjà fait connaissance avec la plume de l’auteur à travers Le roman inachevé. Mais dans cet opus, je trouve que nous sommes encore un cran au dessus. Je me suis laissée complètement embarquer par Romain, le protagoniste. Celui qui dès son plus jeune âge veut être un autre. Etre un « gris », ça ne lui convient pas. Etre quelqu’un de bien, ce n’est pas ce qu’il recherche. Romain, veut être respecté. Craint. Et c’est alors qu’il confond tout. Il veut forcer l’admiration en instaurant la peur. Il veut lutter contre sa nature et changer de camp. Y parviendra-t-il ?

Les actes ont toujours des conséquences. Quelles seront-elles ?

Si j’ai mis quelques pages à me plonger dans l’histoire, la suite se lut d’un trait. Ce n’est d’ailleurs qu’après coup que j’ai pu comprendre la raison pour laquelle l’auteur a, au début, pris son temps. Rien n’est laissé au hasard. Lecteurs, soyez vigilants, le moindre détail compte dans ce roman construit avec la même minutie qu’un puzzle. Une lecture intense, puissante, pleine de rebondissements, dans laquelle vous  ne serez pas ménagés. Je suis passée par des tas d’émotions différentes : la colère, la tristesse, la compassion. La vie de Romain, on la vit à ses côtés. L’Homme peut être mauvais. Très mauvais. Cruel. Très cruel. Rancunier. Et plus encore…Nous en avons la preuve dans Ceux qui ne renonçaient jamais.

Certains passages prennent vraiment aux tripes. Le gouffre abyssal dans lequel s’enfonce Romain, ses lendemains toujours plus tristes que la veille, ses errances à travers la France, l’Italie, le Maroc, l’Espagne. Cet homme complètement déraciné m’a touchée en plein cœur.

Je mettrais juste un petit bémol quant à cette fin osée…

Je ne vous en dirai pas plus, je ne rentrerai pas davantage dans l’histoire. Je vous laisse le soin de la découvrir par vous même. Mais par contre, j’insisterai sur un point : lisez-la ! Si si, vraiment, lisez- là !!! J’insiste…

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Mentor de Lee Matthew Goldberg

Titre : Mentor

Auteur : Lee Matthew Goldberg

Genre : Thriller

Editions : Hugo Thriller

Date de sortie : 05/10/2017

Présentation

Tout semble sourire à Kyle Broder, jeune éditeur dans une grande maison d’édition new-yorkaise. Lorsque Kyle est contacté par William Lansing, son professeur à l’université, il est ravi et décide de présenter son mentor à sa petite amie, Jamie. À cette occasion, William propose à Kyle le manuscrit d’un texte sur lequel il travaille depuis de nombreuses années.
D’abord enchanté à l’idée de le publier, Kyle est rapidement choqué par la perversité du récit, qu’il abandonne après en avoir lu quelques pages. Mais lorsqu’il en refuse la publication, William entreprend de ruiner la vie de son éditeur, s’en prenant successivement à son chat, sa copine et son auteur vedette.
Kyle est alors obligé de se replonger dans le roman de William, Devil’s Hopyard, et découvre que le livre fait sinistrement écho à l’histoire de la disparition non élucidée de sa petite amie à l’université. Et qu’il ressemble cruellement à la confession d’un criminel.

Auteur

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Malgré mes recherches, je n’ai pas pu obtenir beaucoup de renseignements sur l’auteur. Lee Matthew Goldberg se consacre à l’écriture et à l’enseignement. Il vit à New York. C’est tout !;-) Si vous avez des informations supplémentaires, je suis preneuse car je trouve que ce qui est encore plus passionnant encore qu’un livre, c’est son auteur !

Mon avis

Un thriller qui parle du monde universitaire et de celui de l’édition ! Pas de doute, c’est pour moi ! Ce sont des thèmes que j’affectionne tout particulièrement en littérature et dans lesquels je prends plaisir à me plonger.

Je dois dire qu’à ce niveau, je n’ai pas été déçue. J’ai dévoré les trois quarts du livre en un rien de temps. Du suspense, des personnages machiavéliques, un jeu entre eux extrêmement bien mené par l’auteur et une tension qui va crescendo et qui de ce fait, me tient en haleine ; je sens que la marmite est prête à exploser d’une seconde à l’autre. William Lansing, le professeur d’université est magistral dans son genre. Kyle Broder, le jeune éditeur qui commence une brillante carrière dans une des plus prestigieuses maisons d’édition du pays l’est tout autant. J’ai trouvé les personnages tellement bien travaillés que j’ai pu aisément me les représenter. Dès leurs premiers échanges, ils ont pris vie. Dès les premières pages, j’ai été propulsée dans leur monde qui transpire la culture.

Je serais malheureusement moins enthousiaste en ce qui concerne le dernier quart. Une lecture poussive, une fois l’intrigue quasiment dévoilée. Arrivée à un certain stade, je n’ai plus eu aucune surprise. Des explications, quelques éclaircissements mais plus de révélations. La situation va revêtir un caractère quelque peu surréaliste qui m’a moins séduite.

L’auteur n’est pas avare de détails un peu sordides. Donc, je serais tentée de dire  » âmes sensibles s’abstenir ». Certains passages m’ont un peu dérangée. Je n’ai pas l’habitude du glauque.Ce n’est pas gore non plus…mais tout de même. Lee Matthew Goldberg nous brosse un beau portrait de la folie et des illusions perdues. Il montre jusqu’où la folie peut s’emparer de personnes qui ont vécu une enfance « hors norme » de laquelle elles ne pourront jamais sortir indemnes.

Un thriller addictif  qui m’a fait passer un très bon moment et que je vous conseille vivement de découvrir !

Défaillances de B.A. PARIS

Titre : Défaillances

Auteur : B.A.PARIS

Genre : Thriller

Editions : Hugo Thriller

Date de sortie : 04/01/2018

Présentation

Tout a commencé cette nuit-là, dans la forêt.
Cassandra ne s’est pas arrêtée pour proposer son aide à la conductrice de la voiture immobilisée sur le bord de la chaussée, en plein orage.

Lorsqu’elle apprend le lendemain que la femme a été retrouvée sauvagement assassinée, Cass est assaillie par la culpabilité. Et les coups de fil anonymes qu’elle reçoit désormais chez elle ravivent son angoisse. Elle en est persuadée : quelqu’un l’a vue, ce soir-là. Quelqu’un qui continue de l’observer. Quelqu’un qui pourrait bien être l’assassin.

Pourtant ni son mari, ni sa meilleure amie ne prennent ses craintes au sérieux. Et alors que Cass elle-même commence à douter face à ses trous de mémoire de plus en plus fréquents, ses angoisses se transforment en terreur.

Auteur

Après avoir connu un immense succès international avec Derrière les portes (près d’un million d’exemplaires au Royaume-Uni, 37 traductions), B.A. Paris récidive avec son deuxième thriller, Défaillances (The Breakdown), qui s’est propulsé en tête des ventes en Angleterre comme aux États – Unis, où elle est désormais considérée comme une star du thriller psychologique.

Mon avis

Tout d’abord, je voudrais remercier mon partenaire les éditions Hugo Thriller pour cette belle découverte.

Défaillances est un thriller psychologique comme je les aime. Du suspense, de la tension à un juste dosage. Le parfait équilibre pour moi. J’ai été happée dès les premières pages par la détresse de l’héroïne, Cassandra Anderson, pour laquelle j’ai immédiatement ressenti de l’empathie ; sentiment qui s’est prolongé tout au long de l’histoire. Cass, comme elle est nommée la plupart du temps, a su me toucher, me faire part de ses doutes, me transmettre ses peurs. Avec elle, j’ai vécu sa solitude, ses errances au cœur d’un été où tout semble s’être arrêté autour d’elle. J’ai craint les coups de fil sans réponse et les vilains tours de son esprit qui, crescendo, offrent un déroulement sans longueurs.

Assaillie par les remords, je l’ai trouvée très attachante. La culpabilité, thème central de ce thriller psychologique, la ronge à tel point que sa vie prend un tournant alarmant. En effet, Cassandra sombre un peu plus chaque jour à l’idée de ne pas être intervenue, d’être passée ce soir là dans cette forêt sans s’y être arrêtée. La jeune femme est bien entourée, Matthew : son mari aimant, Rachel : sa meilleure amie de toujours, John, son collègue professeur tout comme elle. Et pourtant, rien n’y fait…

Si d’autres thèmes, que je tairai volontairement, sont présents, la culpabilité est bien le plus important de l’histoire. Le plus fort. Celui qui prend toute la place. Celui sans lequel il n’y aurait eu d’histoire car c’est cette culpabilité qui rend Cass si fragile. De là, tout découle. J’ai trouvé très habile la façon dont l’auteure accable l’héroïne. Il existe encore des personnes concernées par leurs semblables, semble -t-elle vouloir dire. J’y ai vu un message ! 😉 Tout comme celui du pouvoir de l’inconscient…

Certains pourraient reprocher à ce thriller une intrigue trop classique. Pour ma part, il n’en est rien. J’aime quand « ça fait vrai ». La situation établie dans Défaillances est tout à fait probable et c’est précisément ce qui m’a séduite.

Un livre qui se lit vite grâce à la plume fluide de l’auteure. Je n’ai pas vu les pages défiler. Je n’ai malheureusement pas pu le lire d’une traite, quotidien oblige, mais j’avoue que le poser fut à chaque fois un peu plus difficile.

Un récit captivant. Terriblement addictif. Petit bémol : la fin, à mon goût, un peu trop rapide même si j’ai été ravie pour l’héroïne que la situation se décante !

 

Une forêt obscure de Fabio M. Mitchelli

Titre : Une forêt obscure

Auteur : Fabio M. Mitchelli

Genre : Thriller

Editeur : Points

Date de sortie : 19/10/2017

Présentation

À Montréal, Luka assassine son amant à coups de pic à glace, puis il poste sur le web la vidéo de son crime. Louise Beaulieu, jeune flic très borderline, est chargée de l’enquête. Dans le même temps, à l’orée de l’immense forêt de Tongass, en Alaska, le lieutenant Carrie Callan retrouve deux jeunes filles en état de choc. Que s’est-il passé ? Le point commun à ces deux affaires : Daniel Singleton, le tueur en série qui, du fond de sa cellule, élabore le piège qui va pousser Louise vers Tongass, cette forêt obscure qui abrite de macabres souvenirs.

Fabio M. Mitchelli est fasciné par les grands criminels des xxe et xxie siècles. Il s’inspire ici des atrocités commises par Luka Rocco Magnotta à Montréal en 2012, et par Robert Christian Hansen, à Anchorage, de 1971 à 1983.

Auteur

Fabio M. Mitchelli est né à Vienne en 1973. Il est fasciné par les faits divers et les grands criminels du XXème siècle. Il a été révélé au public par son thriller La Compassion du diable, surnommé « le livre bleu ».

Mon avis

Tout d’abord, je voudrais remercier mon partenaire les Editions Points pour cette découverte. Et quelle découverte !

Je dois dire que parler de ce livre ne m’est pas facile. Si habituellement je trouve plutôt aisément mes mots, aujourd’hui je tâtonne… L’atmosphère qui se dégage de ce bouquin est très oppressante. Alors oui, c’est un thriller me direz-vous donc jusque là rien d’anormal. Rien d’anormal, en effet. Mais un « je ne sais quoi »…très différent, qui, à la fin, m’a laissée sans voix. Le fait que l’histoire soit inspirée de deux faits réels ? Non, je ne crois pas car quand je suis plongée dans une lecture aussi absorbante que celle-ci, à mes yeux, tout est réel.

Un rythme haletant, une écriture fluide. Oui, c’est vrai. Mais je ne pense qu’on puisse se contenter de ce type de qualificatifs.

Gênant. Perturbant. Addictif. Glaçant. Une lecture bouleversante. Voilà qui semble plus approprié. Si je vais crescendo dans mes propos, l’auteur, lui, ne me laisse pas le temps de prendre la température. Dès les premières pages, je suis dans le bain. Ou sous la douche froide…

Parmi les personnages plusieurs resteront gravés dans ma mémoire : Luka Ricci bien sûr et Daniel Singleton qui m’a beaucoup rappelé Hannibal Lecter. Mais aussi Louise Beaulieu, de la police de Montréal. Tant de souffrance se dégage d’eux. Et tant de folie.  L’écriture de Fabio M. Mitchelli est très puissante au point que j’ai parfois un peu perdu pied au milieu de cette galerie de personnages qui ont tous d’horribles souvenirs, de profonds traumatismes avec lesquels ils se doivent de vivre. Ou de survivre. Ils ont tant à porter sur leurs épaules que j’ai moi-même partager leurs lourds fardeaux avec eux. D’où ce côté étourdissant qui s’est infiltré en moi. L’alternance de courts chapitres me faisait me balader d’un personnage à un autre. Et moi, j’étais successivement l’un puis l’autre…

Une lecture dans laquelle je suis entrée facilement mais qui m’a retenue prisonnière bien après l’avoir achevée. Et ce passage qui résonne encore dans ma tête :

 » L’enfance est une plaie…C’est le miroir de notre passé derrière lequel il faudrait rester caché, Louise, c’est une blessure qui se referme et s’infecte à mesure que l’on devient adulte ».

Je ne suis pas encore ressortie de cette forêt obscure.

La journaliste de Christina Kovac

Titre : La journaliste

Auteur : Christina Kovac

Editions : Hugo Thriller

Genre : Thriller

Date de sortie : 02/11/2017

Présentation de l’éditeur

Virginia Knightly, productrice de télévision pour une chaîne d’infos de Washington, ne fait plus attention aux avis de recherche qui passent sur son bureau au milieu des coupures de presse, et pourtant… Un jour, la photo d’une jeune avocate disparue, Evelyn Carney, la trouble. Elle se souvient de cette ravissante jeune femme, mais où l’a-t-elle vue ? Hantée par l’image d’Evelyn, Virginia décide de mener elle-même l’enquête. Mais ni le mari, ni la meilleure amie de la juriste ne savent où elle a bien pu aller après avoir quitté, seule, de nuit, un restaurant de Georgetown. Risquant sa carrière et sa vie, Virginia, en véritable journaliste d’investigation, s’enfonce dans les obscures affaires de Washington, au cœur des réseaux inextricables de corruption qui lient la presse, la police et la politique dans la capitale des États – Unis.

L’auteur

Christina Kovac a travaillé de nombreuses années comme journaliste de télévision à Washington, s’investissant pleinement dans sa carrière… Mais à force d’arriver après la fermeture de la crèche pour récupérer ses enfants, elle décide de mettre fin à sa carrière de journaliste pour se consacrer à sa famille et à l’écriture.  La Journaliste est son premier roman.

Mon avis

Tout d’abord je voudrais remercier mon partenaire les Editions Hugo Thriller pour cet envoi. Grâce à leur confiance, j’ai pu faire une belle découverte que je vous fais aujourd’hui partager.

Mais qui est l’énigmatique Evelyn Carney ? Personne ne semble réellement disposé à répondre à cette question. Cette jeune femme, belle, intelligente et ambitieuse, juriste à Washington D.C, a soudainement disparu un soir, en sortant d’un restaurant du quartier de Georgetown après avoir dîné avec son mari avec qui elle venait d’avoir une dispute.

Virginia Knightly, productrice de télévision pour une chaîne d’informations de la capitale, complètement obnubilée par cette affaire, compte bien percer le mystère. Au péril de sa vie.

Un livre que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher alors que le temps ne me permettait pas toujours de tourner les pages ! Je me suis délectée de l’ambiance qui se dégage de ce thriller.  Washington DC, Georgetown, le Potomac, Arlington…J’ai été propulsée par-delà l’océan dès les premières pages.

La télévision, le journalisme, les politiques et leur monde corrompu. Les méandres et les arcanes des hautes sphères juridiques. L’auteure connaît sans nul doute ce monde sans pitié qu’elle décrit avec tant de justesse. De telle sorte qu’au fil des mots, ma tête s’emplissait d’images.

Des chapitres courts apportent du rythme à l’histoire qui ne s’essouffle pas une seule seconde grâce à une plume simple et percutante qui ne saurait se charger de trop de fioritures. Du début à la fin, je me suis laissée emporter par le charisme de la protagoniste qui s’adresse avec assurance aux lecteurs à la première personne du singulier.

Un livre que je verrais parfaitement adapté au cinéma.

La journaliste de Christina Kovac sort ce jour en librairie. Ne passez pas à côté !

 

 

 

L’instinct maternel de Barbara Abel

Titre : L’instinct maternel

Auteur : Barbara Abel

Genre : Thriller

Edition : Le masque

Date de sortie : 27/02/2013

Présentation

Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu’ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu’ils n’ont jamais pu avoir d’enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l’aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s’est rompu le cou en tombant dans
l’escalier. Edwige n’est pas dupe mais couvre son amie en l’assurant de son silence. À l’ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue. Blessée et dépitée, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l’intention de la supprimer.

Auteur

Barbara ABEL est née en 1969. Passionnée de théâtre et de littérature, elle se consacre à l’écriture de romans et elle est chroniqueuse littéraire dans une émission culturelle “50 ° Nord” sur Arte Belgique. Elle vit à Bruxelles avec son mari et ses deux enfants. Elle est membre de la Ligue de l’Imaginaire.
Cette jeune auteure a déjà à son palmarès un prix Cognac en 2002 et un titre sélectionné pour le PRA en 2003.

Mon avis

Ce n’est plus un secret pour personne : je dévore les livres de Barbara Abel avec la même avidité que les petites gourmandises qui accompagnent mes photos !;-) Je les dévore tous ! Tous sauf celui-là…

On connaît le côté machiavélique des personnages principaux crées par l’auteure et la subtilité dont ils peuvent faire preuve. Dans cet opus, j’ai effectivement senti le côté machiavélique de cette horrible Jeanne contre laquelle j’ai pesté plus d’une fois. Néanmoins, en ce qui concerne la subtilité, j’avoue être grandement restée sur ma faim. Les péripéties sont trop fantasques à mon goût. Les situations sonnent faux. C’est…trop ! Voilà comment je résumerais ce livre : trop. Trop abracadabrant. L’histoire manque cruellement de crédibilité. Si le personnage de Jeanne prend toute la place, celui de Suzanne est trop effacée, d’un niais sans pareille, alors qu’elle a tout de même une importance primordiale dans l’histoire.

Quant aux scènes de meurtres, elles sont carrément risibles. J’ai parfois cru à une parodie tant tout était « gros ».

Bon, je ne m’acharnerais pas davantage dans cette chronique à « démonter » ce livre qui m’a beaucoup déçue car, en règle générale, j’adore Barbara Abel pour Derrière la haine, Duelle, Je sais pas, L’innocence des bourreaux et Un bel âge pour mourir ( avec un petit bémol pour la fin)

Et vous, l’avez- vous aimé ?

Par contre, si vous ne connaissez pas encore l’auteure (c’est possible ça ??!!) foncez !!!!!!!

 

Les chroniques de Lily Miller. Tome 4 : Secrets de Ness E. H

Titre : Les chroniques de Lily Miller, Tome 4 : Secrets

Auteur : Ness E. H

Genre : Suspense / Thriller

Editeur : Auteure autoéditée

Présentation

Après les conséquences dramatiques de la fusillade du cimetière, les filles n’ont pas le choix et doivent refaire surface.
Elles découvriront le pire secret de Lily qui pourrait bien être la cause de tout ce qui leur arrive.

Auteur

Voici l’interview que l’auteure m’a accordée lors de la présentation du premier tome :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2017/07/06/les-chroniques-de-lily-miller-tome-3-traquees-ness-e-h/

Mon avis

Il me serait difficile de faire une chronique sans spoiler des éléments des tomes précédents.

Je peux tout de même vous faire partager mon plaisir de retrouver la petite bande d’amis à laquelle je me suis habituée au fil des tomes. J’aime leur solidarité, le fait qu’ils soient toujours prêts à s’entraider quelle que soit la situation. J’apprécie toujours la façon qu’a l’auteure de poser le décor, d’alterner suspense avec scènes de la vie quotidienne.  Ce procédé permet à l’histoire de gagner en crédibilité.

Dans ce quatrième tome, nous allons de rebondissement en rebondissement. Un E-NOR-ME secret est révélé. Une révélation à laquelle j’ai eu du mal à croire d’ailleurs. Mais qui est vraiment Lily Miller ? Plus on avance et plus elle semble sans pitié ! Elle fait froid dans le dos…

Néanmoins j’aurais aimé y parvenir un peu plus rapidement. Il y a, à mon goût, quelques longueurs qui ne font pas vraiment avancer l’histoire. Alors, certes, il faut maintenir le suspense me direz-vous Oui, je sais…je suis de nature curieuse et impatiente surtout lorsque l’histoire me tient en haleine et que j’ai envie de savoir !!!!!!!

J’espère que l’écriture du tome 6, dernier tome de la série sera très vite disponible car je ne pourrai pas lire le 5 sans enchaîner sur le 6 !