Les liens du sang, tome 5 – Shuzo Oshimi

Titre : Les liens du sang, tome 5

Auteur : Shuzo Oshimi

Editeur : Ki-oon

Genre : Manga

Date de sortie : 05/12/2019

Présentation générale

Découvrez une relation mère-fils si toxique qu’elle sent la mort à plein nez !

L’isolement social qui touche Seiichi lui permet paradoxalement de se rapprocher de sa bien-aimée Yuiko : après une confession au bord de l’eau, les deux collégiens commencent à sortir ensemble… Sa déclaration semble même avoir libéré la parole du jeune garçon, qui cesse soudainement de bégayer.

Attention Spoil si vous n’avez pas lu les tomes précédents !!!

Seulement, Seiko n’apprécie pas la distance qui s’est créée entre elle et son rejeton… Lorsqu’elle comprend ce qui se trame, elle tente immédiatement de séparer les amoureux… en vain ! Pour la première fois, Seiichi a choisi de tenir tête à sa mère. Serait-ce le début de l’indépendance ?

Auteur

Shuzo Oshimi

Shūzō Oshimi (押見修造), né en 1981 dans la Préfecture de Gunma, est un mangaka japonais. Il est notamment connu pour avoir écrit et illustré les mangas Aku no hana et Drifiting Net Cafe. En 2001, il reçoit la récompense Tetsuya Chiba Award.

Mon avis

Si vous suivez un peu mes chroniques, vous avez dû saisir que cette série m’a complètement subjuguée par sa noirceur. Je suis comme hypnotisée lorsque je tourne les pages, avide d’en savoir toujours plus. Dès que j’ouvre un des tomes de Les liens du sang, j’oublie tout ce qui se passe alentour.

Qu’ajouter de nouveau sur ce cinquième tome ? Que je trouve l’ambiance toujours aussi pesante et envoûtante ? C’est un fait. Je ne voudrais pas trop en dire de crainte de spoiler. J’ai déjà mentionné, à chacune de mes chroniques passées, le côté très noir de ce manga qui a pour thème la relation toxique, très toxique, d’une mère et de son fils.

Sans dévoiler la suite de l’intrigue, je préférerais vous parler des réflexions que ce tome a suscitées chez moi plutôt que de raconter banalement les faits que vous découvrirez par vous même si cette série vous attire. Deux pensées ont jailli instantanément lorsque j’ai refermé ce manga. Elles sont assez classiques, très répandues. Néanmoins, il est force de constater qu’elles se vérifient. La première est la suivante : on essaie, souvent, en matière d’éducation, de ne pas reproduire sur son enfant ce qu’on a pas apprécié venant de ses parents. Le fait est que, ici du moins, prendre le contre pied peut s’avérer tout aussi pernicieux. Tomber dans l’extrême, quel qu’il soit comporte des risques. Quant à ma seconde pensée, elle concerne ces personnes dont on dit qu’elles attirent souvent les mauvaises gens. Certains semblent vouer au malheur. Le petit Seiichi tente de fuir sa mère et son côté ultra possessif mais, l’option qui se présente à lui est-il un choix judicieux ?

Une tension plus que palpable tout au long de ce manga. Les personnages féminins font vraiment froid dans le dos. Et une fin…glaciale. Que va donc devenir Seiichi ? J’ai hâte de découvrir le tome suivant !!!

La redoutable veuve Mozart – Isabelle Duquesnoy

Titre : La redoutable veuve Mozart

Auteure : Isabelle Duquesnoy

Editeur : La Martinière

Genre : Littérature française – Biographie

Date de sortie : 05/09/2019

Présentation

Wolfgang Amadeus Mozart était un génie.
Mort ruiné, enterré sans grande pompe, il aurait pourtant pu sombrer dans l’oubli… Si Constanze Mozart ne l’avait pas adoré au point de sacrifier leurs propres enfants à la gloire de son défunt mari. Si elle ne lui avait pas survécu pendant cinquante-et-un ans, bataillant jour et nuit pour la postérité de son œuvre. Si elle n’avait pas gratté la terre à mains nues pour retrouver son squelette, ni rebaptisé son jeune fils  » Wolfgang Mozart II  » pour le produire dans toutes les cours d’Europe…
Le deuil de Constanze révéla une femme d’affaires intransigeante, un caractère hors norme : une veuve redoutable. Voici le destin extraordinaire et romanesque d’une femme d’une grande modernité.

Auteure

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Isabelle Duquesnoy est restauratrice d’art et écrivain. Elle vit entre la Basse-Normandie et la Corse.Après la publication du très remarqué L’Embaumeur, lauréat de deux prix, Isabelle Duquesnoy revient avec un nouveau roman érudit et jubilatoire. Fascinée par la figure de Constanze Mozart, elle y a travaillé vingt ans.

Mon avis 

Je lis rarement des biographies ou des romans historiques. Habituelles, je l’avoue, ça m’ennuie. Mais là, je dois dire que je suis conquise !!! Quelle personnalité cette Contanze Mozart, prête à tout pour redorer le blason de son défunt mari souillé par Vienne. Une biographie très intéressante et pas du tout rébarbative. J’ai trouvé les mots d’Isabelle Duquesnoy absolument passionnants. J’ai été complètement immergée dans la vie de cette femme extraordinaire, folle d’amour pour son mari disparu bien trop tôt. Mère courage, femme forte et déterminée, son portrait est éblouissant. J’ai toujours été subjuguée par Mozart, ce compositeur de génie, plus que par tout autre musicien. J’ignorais que je devais cet intérêt à son épouse qui a tout mis en œuvre pour qu’il ait la renommée qu’on lui connait aujourd’hui.

J’ai lu ce livre lentement. J’ai tenté de le faire durer encore et encore. J’étais à Vienne, puis au Danemark, puis à Salzbourg, le berceau de Mozart.

J’ai bien l’intention de poursuivre avec les deux autres écrits de l’auteure, toujours sur les Mozart.

FASCINANT !!!

 

Les Testaments – Margaret Atwood

Titre : Les Testaments

Auteure : Margaret Atwood

Editeur : Robert Laffont

Genre : Littérature étrangère

Date de sortie : 10/10/2019

Présentation

Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l’intérieur.
À cet instant crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives. Deux d’entre elles ont grandi de part et d’autre de la frontière : l’une à Galaad, comme la fille privilégiée d’un Commandant de haut rang, et l’autre au Canada, où elle participe à des manifestations contre Galaad tout en suivant sur le petit écran les horreurs dont le régime se rend coupable. Aux voix de ces deux jeunes femmes appartenant à la première génération à avoir grandi sous cet ordre nouveau se mêle une troisième, celle d’un des bourreaux du régime, dont le pouvoir repose sur les secrets qu’elle a recueillis sans scrupules pour un usage impitoyable. Et ce sont ces secrets depuis longtemps enfouis qui vont réunir ces trois femmes, forçant chacune à s’accepter et à accepter de défendre ses convictions profondes. En dévoilant l’histoire des femmes des Testaments, Margaret Atwood nous donne à voir les rouages internes de Galaad dans un savant mélange de suspense haletant, de vivacité d’esprit et de virtuosité créatrice. »

Auteure

Margaret Atwood, née à Ottawa en 1939, est l’auteure d’une quarantaine de livres – fiction, poésie et essais critiques. Traduite dans plus de cinquante langues, elle est l’une des plus grandes romancières de notre temps. Sont notamment parus chez Robert Laffont Le Tueur aveugle ( » Pavillons « , 2002), La Servante écarlate ( » Pavillons Poche « , 2017), un classique qui ne cesse d’être redécouvert et aujourd’hui une série TV unanimement saluée, ainsi que Captive ( » Pavillons « , 2017), également porté au petit écran.

Mon avis 

La suite de La Servante écarlate, cette dystopie qu’on ne présente plus. Ce livre m’avait complètement subjuguée. C’est donc avec impatience que j’attendais sa suite. Que se passe-il, une fois les portes du camion refermées sur June dit Defred ? Nous faisons un bon dans le temps. Des années plus tard, au travers de trois personnages, deux qui ont bien évolué et un qui fait son apparition, nous voici de nouveau au cœur de Galaad. Il est d’ailleurs rapide de lever le voile sur l’identité de ces femmes. La dictature est fébrile. Rien n’est à l’image de ce que les concepteurs de cette théocratie avaient prévu. A croire que les conflits sont inhérents à toute forme de société.

Je dois dire que…mon avis est mitigé cette fois-ci. Je n’ai pas reconnu ce style si particulier qui m’avait tant plu dans le tome précédent. Il était froid. Comme ses mots. Et envoûtant. L’originalité stylistique a disparu, remplacé par un récit plus basique, je dirais.  Dans Les Testaments, tout est effleuré. Je n’ai pas eu l’impression d’être totalement immergée dans ce  » nouveau monde « . Les pages sont nombreuses pourtant ! Je ne dirais pas non plus que j’ai trouvé le temps long. L’histoire se laisse lire mais je m’attendais à une suite plus élaborée, à la hauteur du premier volume. Je pensais en apprendre davantage sur les fondements de cette société. De plus, certains aspects de l’intrigue me laissent perplexe. Je ne m’expliquerai pas davantage sur ce point afin de ne pas spolier. J’ajouterai juste que c’est parfois trop facile pour être crédible.

La fin ne vient pas « sauver « mon ressenti. Une boucle, tout juste bouclée.

Une lecture agréable mais loin, bien loin d’égaler La Servante écarlate.

 

En finir avec Eddy Bellegueule – Edouard Louis

Titre : En finir avec Eddy Bellegueule

Auteur : Edouard Louis

Editeur : Points

Genre : Littérature française

Date de sortie : 06/05/2015

Présentation

«En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.»

Auteur

Edouard Louis est écrivain. Ce premier roman, traduit dans une vingtaine de langues, a rencontré un succès critique exceptionnel à travers le monde.

Mon avis 

Bienvenue dans un petit village de Picardie. Chez les Bellegueule, la vie d’Eddy, un des enfants et auteur-narrateur de cette sombre autobiographie, est semblable à un cauchemar. Cet enfant, qui deviendra un jeune homme, n’est pas à sa place. Il n’est pas assez  » dur  » aux yeux de ses parents. Trop différent des garçons de son âge. Trop ceci, pas assez cela. Eddy n’a qu’une envie : quitter sa famille.

Ce livre m’a fichu le moral à zéro. Un concentré d’horreur. Dieu qu’il est glauque ! Certains passages sont à la limite du soutenable. Pour moi, bien sûr… Mais il est touchant. Très fort. Très très fort.

La maison des Bellegueule c’est le bouton de la télé enfoncé du matin au soir, les films pornographiques et le pastis du père, les cris de la mère, les tapisseries qui partent en lambeaux, les façades qui se fissurent… Tout n’est que vulgarité et misère. Misère financière, sociale, affective.

Et amour aussi. Oui, amour. Car si les parents d’Eddy sont loin d’être des parents attentionnés, ils aiment leurs enfants. A leur manière. Mal, certes. Très mal. Certaines phrases m’ont vraiment remuée. Ces gens sont d’une maladresse, d’une dureté qui m’a très souvent fait enrager mais qui, au fond, reste extrêmement touchante.

INTOLERABLE. INIMAGINABLE. INCONCEVABLE. La liste des qualificatifs en IN serait longue pour parler de cette tranche de vie que l’auteur aborde avec une grande sincérité et, serais-je tentée d’ajouter, avec beaucoup de courage.  Il aborde sans fard son enfance sous ses aspects les plus vils.

Une bien belle ascension pour l’enfant qu’il a été !

Souvenirs dormants – Patrick Modiano

Titre : Souvenirs dormants

Auteur : Patrick Modiano

Editeur : Gallimard – Folio

Genre : Littérature française

Date de sortie : 27/10/2017 – 05/09/2019

Présentation

« « Vous en avez de la mémoire… » Oui, beaucoup… Mais j’ai aussi la mémoire de détails de ma vie, de personnes que je me suis efforcé d’oublier. Je croyais y être parvenu et sans que je m’y attende, après des dizaines d’années, ils remontent à la surface, comme des noyés, au détour d’une rue, à certaines heures de la journée.»

Auteur

Patrick Modiano, né en 1945, est l’un des plus talentueux écrivains de sa génération. Explorateur du passé, il sait ressusciter avec précision extrême l’atmosphère et les détails des lieux et d’époques révolues, comme le Paris de l’occupation, dans son premier roman,  » La Place de l’étoile « , paru en 1968. Il est le quinzième écrivain français à recevoir la prestigieuse récompense, le prix Nobel de littérature, le 9 octobre 2014.

Mon avis

Mon deuxième Modiano. Après Dans le café de la jeunesse perdue, que j’avais modérément apprécié, j’ai décidé de retenter l’expérience. Et j’ai bien fait. La curiosité littéraire est décidément une bien belle qualité.

Souvenirs dormants m’a attirée par sa quatrième de couverture car, moi aussi, je fais partie de ces personnes dont la mémoire est saturée de pensées et de détails envahissants. J’aimerais, tout comme l’auteur -narrateur, m’en débarrasser définitivement. Pourtant, de temps à autres, ces souvenirs, souvent inutiles, remontent à la surface.

Certains pourraient reprocher à ce livre le fait que…qu’il manque une intrigue. Une histoire. Il y a peu de temps encore, j’aurais fait partie de ces lecteurs -là. Mais, les goûts changent…Aujourd’hui, je peux dire que seule, ce qui est déjà beaucoup, la belle écriture de l’auteur a suffi. Juste la beauté des mots. La fluidité du style.

J’aime le Paris de Modiano. Sa façon de me balader dans la ville. L’impression qu’il laisse sur le lecteur en frôlant, délicatement, les choses du bout des doigts. On ne sait plus trop ( l’auteur le sait t -il lui même ?) ce qui relève des pièges de la mémoire et de la réalité. Nous sommes plongés dans une douce ivresse parisienne à travers laquelle l’auteur se livre avec pudeur. 

Un beau moment de littérature.

Quelle sera ma prochaine lecture de l’auteur ? Je pencherais pour La place de l’étoile.

 

Tuer Jupiter – François Médéline

Titre : Tuer Jupiter

Auteur : François Médéline

Editeurs : Manufacture de livre éditions puis Points

Genre : Littérature française

Date de sortie : 23/08/2018

Présentation

Le 2 décembre 2018, le corps du plus jeune président de la République française, Emmanuel Macron, rejoint le Panthéon devant les spectateurs du monde entier. Le pays, le gouvernement et ses proches demeurent incrédules face à son assassinat. Ne reste plus qu’à remonter le temps pour suivre les ramifications du complot qui a conduit à cette fin.

Auteur

Né en 1977 dans la région lyonnaise, François Médeline a suivi des études à Sciences Po où il sera chargé d’études et de recherches, spécialisé en sociologie politique et en linguistique. De 2008 à 2017, il sera conseiller, plume puis directeur de cabinet et directeur de la communication de divers élus. Parallèlement, il est l’auteur de deux romans noirs publiés à La Manufacture de livres et scénariste de l’adaptation du roman Pike de Benjamin Whitmer.

Mon avis

Lecture dans le cadre du prix de la sélection des lecteurs des éditions Points.

Mon retour sera court et sans détour. Je n’ai pas du tout apprécié ce livre. Tout part dans tous les sens. Je n’y ai vu aucun intérêt si ce n’est certains  » tacles  » non dépourvus d’humour envers des personnes publiques. Des caricatures plutôt…drôles. Enfin, si on veut…

Les dénonciations ne vont pas très loin. Tout ce qui est déclaré comme étant secret est de notoriété publique depuis déjà bien longtemps. Du coup, l’effet retombe comme un soufflé. Quelques révélations, de vraies révélations auraient été appréciables. J’aurais au moins vu un but dans ce livre où tout est brouillon, dans lequel on passe d’une histoire à une autre sans aucun lien, un intérêt.

Le dessein d’un tel bouquin est-il de rendre ridicule, par le ridicule, un tel l’évènement ? Je me questionne, vraiment.

Bref, ça ne l’a vraiment pas fait. Je m’interroge sur la présence d’un tel livre dans cette sélection sans parler du fait que ce n’est pas un polar…

 

 

 

Les liens du sang, tome 4 – Shuzo OSHIMI

Titre : Les liens du sang, tome 4

Auteur : Shuzo Oshimi

Editeur : ki -oon

Genre : Manga

Date de sortie : 17/10/2019

Présentation

Découvrez une relation mère-fils si toxique qu’elle sent la mort à plein nez !

Les problèmes d’élocution de Seiichi persistent : il éprouve des difficultés croissantes à donner le change en public. À la maison aussi, rien ne va plus. Les disputes entre ses parents se multiplient, alimentées par le fait que sa mère refuse catégoriquement de rendre visite à Shigeru à l’hôpital.
Exaspéré, Ichiro Osabe finit sans rien dire par emmener son fils voir le convalescent, mais la chose est très mal vécue par Seiko. Le soir même, à l’issue d’une conversation de plus en plus chargée en émotions, elle tente d’étrangler Seiichi, avant de quitter la pièce comme s’il ne s’était rien passé ! Un nouveau traumatisme à surmonter pour l’adolescent.

Auteur 

Shūzō Oshimi né en 1981 dans la Préfecture de Gunma, est un mangaka japonais. Il est notamment connu pour avoir écrit et illustré les mangas Aku no hana et Drifiting Net Cafe. En 2001, il reçoit la récompense Tetsuya Chiba Award.

Mon avis

Je reviens rapidement vous parler de cette série que j’ai découverte il y a peu. Ce court article n’aura pas pour but de vous en dire beaucoup plus que précédemment. Disons qu’il est l’occasion de vous représenter cette série très noire dont le fil conducteur est l’amour fusionnel d’une mère pour son fils. Une série aussi sombre qu’envoûtante, comme je vous le disais, dans laquelle la mère du jeune Seiichi, au nom de cet amour malsain qu’elle éprouve pour son fils, empoisonne sa vie allant jusqu’à l’empêcher d’avoir une petite amie.

Dans ce tome, l’adolescent est en pleine rébellion. Il essaie de se défaire de l’emprise qu’exerce sa mère sur lui.  Une violence physique ( voir tome précédent) mais aussi, et surtout, psychologique. Le jeune homme se rapproche d’une jeune fille de son collège. Cette relation est passée sous silence jusqu’à ce que…

Les illustrations retranscrivent à la perfection les émotions des personnages. Textes et dessins ne font plus qu’un.

J’ai hâte de connaître le dénouement de cette histoire.

Avis aux amateurs : le tome 5 sortira le 5 décembre. Si vous souhaitez un retour un peu plus étoffé, ma chronique sur les deux premiers tomes est plus complet :

https://labibliothequedecelineblog.wordpress.com/2019/07/28/les-liens-du-sang-tomes-1-et-2-shuzo-oshimi/