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Présentation

Céline, trente ans et des poussières…;-)

Plusieurs vies professionnelles. Une passion : La littérature et mon envie dévorante de partager avec vous mon univers littéraire.

Vous trouverez sur mon blog, du moins je l’espère, quelques idées lectures. Polar, thriller, mangas… mais aussi de plus en plus de littérature blanche. Des sorties, des classiques. Il y en a pour tous les goûts.

Bonnes lectures 🙂

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Le Berger de l’Avent – Gunnar Gunnarsson

Et je m’attaque donc à un des monuments de la littérature islandaise qu’est Gunnar Gunnarsson à travers cette novella intitulée Le Berger de l’Avent.
Benedikt, accompagné de son chien Leó et de son bélier Roc, arpente les hautes terres sauvages peu avant Noël, à la recherche de moutons égarés. Peu après leur départ, ils sont surpris par la tempête.
L’ Homme contre la nature ? L’ Homme et la nature qui conjuguent leurs efforts? En tout cas, une magnifique ode à l’hiver, rude en ces contrées.
J’y vois aussi une magnifique solidarité entre Benedikt et ses deux compagnons, décrits à travers leurs agissements davantage comme des camarades que comme des animaux.
Une très courte histoire pleine de simplicité et de sensibilité qui inspira Hemingway dans l’écriture de Le Vieil Homme et la Mer, sublimée par la magnifique postface de Jón Kalman Stefánsson qui, comme à son habitude, sait trouver les mots.

L’auteur

Gunnar Gunnarsson naît le 18 mai 1889 à Valþjófsstadur dans la vallée de Fljótsdalur, dans l’Est de l’Islande. Sa mère meurt alors qu’il est âgé de huit ans, sa disparition restera un traumatisme important pendant toute sa vie.

Pendant son enfance, son éducation scolaire se limite à quelques semaines de cours par an donnés à la maison par des enseignants itinérants et un hiver passé à l’école de Vopnafjördur. Cependant, Gunnar lit beaucoup de livres : les sagas islandaises mais aussi de la littérature scandinave et européenne, et commence très tôt à écrire. Ses premiers recueils de poèmes sont édités alors qu’il a seulement dix-sept ans. En 1907, Gunnar Gunnarsson part au Danemark, où il étudie pendant deux ans. À la fin de ses études, il décide de rester au Danemark pour commencer sa carrière d’écrivain.

Entre 1909 et 1911, le succès n’est pas au rendez-vous pour Gunnar Gunnarsson qui publie plusieurs œuvres passées inaperçues. Puis sa carrière prend son envol avec la Saga de la Famille Borg, qu’il publie entre 1912 et 1914. Cette œuvre devient très populaire au Danemark et est même traduite dans plusieurs langues, faisant de Gunnar Gunnarsson un écrivain désormais reconnu.

À partir de ce moment, les succès s’enchaînent pour l’écrivain : on peut citer Bienheureux sont les simples, publié en 1919 et considéré comme une œuvre phare de la littérature scandinave ou encore L’Église de la Montagne, œuvre en partie autobiographique, dont les cinq volumes sont publiés entre 1923 et 1928. Il devient un écrivain très célèbre, particulièrement au Danemark et en Allemagne et ses œuvres sont traduites dans de nombreuses autres langues.

En 1939, il décide de revenir s’installer en Islande. À partir de ce moment, sa production littéraire devient moins importante.

Gunnar Gunnarsson a fait partie de la liste des écrivains proposés pour le prix Nobel en 1918, 1921 et 1955, mais ne l’a jamais obtenu.

Gunnar Gunnarsson meurt le 21 novembre 1975 à Reykjavik.

Ton absence n’est que ténèbres – Jón Kalman Stefánsson

#challengelittérairelireleurope2023

Eh oui, il ne m’a pas échappé que nous ne sommes plus en mars 🤣, mais, pour celles et ceux qui n’ont pas suivi mes aventures 😅 mars ET avril seront placés sous le signe de l’Islande étant donné que mon rythme de lecture est assez lent ces dernières semaines mais que, néanmoins, je souhaite poursuivre mes découvertes en littérature islandaise.
La Suède attendra donc le mois de mai.

J’ai bien failli passer complètement à côté de ce livre. Cette histoire, ces histoires mérite(nt) qu’on s’y plonge pleinement sous peine de ne pas l’/les apprécier à sa/leur juste(s) valeur(s).
Car oui, la plume de l’auteur est sublime, c’est indéniable. Néanmoins la poésie qui en émane et le style parfois quelque peu nébuleux, sans parler des sauts dans le temps, peuvent perdre le lecteur.
Sur environ 120 ans, soit 5 générations nous suivons le destin de Gudrídur, Jón, Skúli, Halldor et Eiríkur. Certains tentent d’échapper à leur condition, de s’élever dans la société, d’être libres d’aimer qui ils souhaitent. Ils se dressent contre les conventions inhérentes à la vie en Islande.
Un homme, qui a perdu la mémoire, égaré dans les fjords, loin de la capitale se plongera dans les récits de cette famille, tentant peu à peu de retrouver sa propre identité.

Un roman exigeant, d’une grande beauté.

Quelques citations pour donner le ton :

 » Certaines vies semblent si dénuées d’événements notables qu’il est difficile de les décrire. Tout autant que les poteaux d’une clôture. Et pourtant, ce sont les poteaux qui soutiennent tout. « 

 » Cette vie n’en est pas une si nous empruntons toujours la même route, si nous ne faisons jamais de détours « .

 » Le pire, et le plus effrayant, c’est de nourir si lentement qu’on s’en rend à peine compte. »

 » Celui qui sait tout perd la faculté de vivre, parce que c’est le doute qui pousse l’être humain à aller de l’avant. « 

 » Parce que la mort n’est qu’un simple synonyme de l’oubli. « 

Et tant d’autres ❤
Mon carnet de citations s’est bien rempli…

L’auteur

Jón Kalman Stefánsson grandit à Reykjavík et à Keflavík. Après avoir fini ses études au collège en 1982, il décroche de petits emplois en Islande de l’Ouest notamment dans les secteurs de la pêche et de la maçonnerie.

Il entreprend ensuite, de 1986 à 1991, des études en littérature à l’université d’Islande, sans parvenir à les terminer. Pendant cette période, il donne des cours dans différentes écoles et rédige des articles pour le journal Morgunblaðið. Entre 1992 et 1995, il vit à Copenhague, où il participe à divers travaux et s’adonne à un programme de lectures assidues. Il rentre en Islande et s’occupe de la Bibliothèque municipale de Mosfellsbær jusqu’en 2000.

En 1997, son premier roman paraît en Islande, mais c’est avec la trilogie romanesque composée de Entre ciel et terreLa Tristesse des anges et Le Cœur de l’homme , qu’il s’impose dans le monde entier comme un écrivain de premier plan. Il reçoit de nombreuses distinctions dans plusieurs des pays où son œuvre est traduite. En 2015, notamment, il est récompensé par le prestigieux prix Millepages pour D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds.

Avec Ásta : où se réfugier quand aucun chemin ne mène hors du monde ?, il obtient le prix Folio des libraires en 2020.

En janvier 2022 paraît en français Ton absence n’est que ténèbres qui raconte l’histoire d’une famille sur plus d’un siècle, à travers le regard d’un homme devenu soudain amnésique, en quête de souvenirs et d’amour. Il obtient le prix 2022 du livre étranger.

Cathédrale de Trolls – Ólafur Gunnarsson

#challengelittérairelireleurope2023#islande

Bien qu’à l’origine, seul le mois de mars devait être dédié à l’Islande, j’ai dû déborder un peu sur avril…😅
Aujourd’hui, je partage avec vous une lecture que j’ai trouvée intéressante et parfois déconcertante tant la personnalité du protagoniste est déroutante, inconstante.

Nous sommes dans les années 50. L’Islande est indépendante depuis peu après des siècles sous le joug du Danemark. Si une grande partie de la population ne souhaite pas voir les choses changer, Sigurbjörn, architecte à l’ambition vertigineuse a pour objectif de créer le premier supermarché de Reykjavik qu’il nommera Les galeries de Reykjavik. Si son projet a du mal à naître – il mettra tout en œuvre pour le voir se réaliser quitte à se mettre à dos famille et amis – l’homme parviendra à ses fins. Mais un événement tragique va venir anéantir son assurance et son enthousiasme jusqu’ici sans faille.
Ses vieux démons vont se réveiller et faire voler sa vie en éclat.
Un récit émouvant dans lequel coexiste traditions et modernité et où une certaine violence psychologique et une grande puissance règnent. Menée par un personnage haut en couleur doté d’une personnalité très/ trop entière, l’histoire dans l’Histoire dépeint à la fois le quotidien mais aussi la folie qui peut s’emparer en un instant d’une personne et la faire basculer vers une zone obscure à tous, y compris à elle-même.

L’auteur

Ólafur Gunnarsson, né en 1948 à Reykjavik, est l’un des grands romanciers islandais. Poète nouvelliste, auteur de livres jeunesse, il a pour domaine de prédilection le roman. Il est l’auteur d’une bonne douzaine de romans, dont la plupart sont traduits en anglais.

Publié en 1992, Cathédrale des trolls fut alors sélectionné pour le Prix de Littérature islandaise. Ce roman a été édité en France en 2007 par Gaïa.

L’auteur est le lauréat du prestigieux Prix de littérature islandaise en 2004, avec Öxin og Jörðin (La hache et la terre, paru en 2010 chez Gaïa), dont un extrait a été publié dans Islande de glace et de feu, anthologie de littérature islandaise.

Mais…n’est-on pas au mois d’avril ? Que devient le Challenge littéraire lire l’Europe 2023 ? ;-)

Je suis complètement sous l’eau 🙄 Nous sommes le 4 avril. Déjà !!! Non seulement je n’ai pas commencé mon #challengelittérairelireleurope2023 du mois, dont avril est dédié à la Suède mais je n’ai même pas terminé celui de mars qui est consacré à l’Islande 😥
J’ai encore un livre et demi à lire. En ce moment, j’ai moins de temps à consacrer à la lecture et surtout, j’ai du mal à me concentrer…
Ça reviendra 😉 En attendant, je serais ravie de connaître vos lectures et futures lectures suédoises. N’hésitez pas à les partager et à les taguer sur IG – pour celles et ceux qui y ont un compte – sous le hashtag #challengelittérairelireleurope2023
À très vite ! Dès que j’ai un livre à vous présenter 😁

Un été norvégien – Einar Mar Gudmundsson

Un été norvégien de Einar Már Gudmundsson dans le cadre de mon #challengelittérairelireleurope2023 dont le mois de mars est consacré à l’Islande 🇮🇸
Eh oui, un été norvégien est bien un livre islandais 😉 Et il est même un petit coup de ❤

Haraldur est un jeune islandais, des idéaux plein la tête, qui a soif d’aventures. En 1978, avec Jonni : un ami, il entreprend un voyage qui le mènera à Oslo puis dans les montagnes norvégiennes. Si leur chemin se séparera, le voyage poursuivra pour ce jeune homme féru de littérature. Accompagné de ses carnets – dans lesquels il ne cessera d’écrire – puis d’Inga, dont il tombera amoureux, il visitera une partie de l’Europe : Copenhague, Amsterdam, les îles grecques, la Sicile, Rome, Paris…

Que j’ai envié la liberté de ce jeune homme ainsi que son insouciance, même s’il se donne les moyens de parvenir à ses fins et travaille dur afin de parcourir les routes. Bière, musique, rencontres, soirées, littérature et écriture sans oublier l’amour bien sûr : une tranche de vie agréablement chargée. De quoi se construire solidement avant de débuter réellement une existence plus sédentaire.

Un roman initiatique entre Sur la route de Kerouac et Les raisins de la colère de Steinbeck, le tout avec une griffe nordique.

Un magnifique portrait de la Beat generation nord européenne truffé, pour mon plus grand plaisir, de références littéraires.

Entre errances, découvertes, prose et poésie j’ai pris un plaisir fou à faire la route avec Haraldur !

L’auteur

Einar Már Guðmundsson, né le 18 septembre 1954 à Reykjavik, est un écrivain et scénariste islandais.

Né à Reykjavik, il y passe son enfance. En 1979, il obtient un diplôme en littérature comparée de l’université d’Islande. L’année suivante, il publie coup sur coup deux recueils de poésie, puis aborde le roman à partir de 1982.

Ayant décroché un poste à l’université de Copenhague pour enseigner la littérature comparée, il vit un temps au Danemark.

Il a également publié des ouvrages de littérature d’enfance et de jeunesse et signé quelques scénarios.

Il obtient le Grand prix de littérature du Conseil nordique en 1995 pour son roman Les Anges de l’univers (Englar alheimsins), paru en 1993, qu’il adaptera pour le cinéma en 2000.

En 2012, il reçoit le Prix nordique de l’Académie suédoise pour l’ensemble de son œuvre.

Dix âmes, pas plus – Ragnar Jónasson 

#challengelittérairelireleurope2023
#islande 

Je renoue avec le polar islandais. Si vous me suivez depuis un petit moment, vous n’ignorez pas qu’à une époque, je ne lisais quasiment que des polars et plus particulièrement des polars nordiques. Aujourd’hui, je me replonge dans l’un d’entre eux :

Una ne trouve pas vraiment sa place à Reykjavik entre un emploi qui ne lui plait guère, un petit appartement, des difficultés financières et des relations parfois tendues avec sa mère.

Aussi, lorsque son amie lui fait part d’une offre d’emploi de professeur dans l’un des villages les plus reculés d’Islande, la jeune femme accepte, non sans quelques appréhensions. À Skálar, dix habitants dont deux élèves, l’atmosphère est vite étouffante. Entre la solidarité des habitants qui lui font ressentir qu’elle n’est pas des leurs, le froid, l’obscurité et ce fantôme qu’elle pense voir, les débuts de Una sont un peu chaotiques…
C’est alors qu’une mort brutale survient et qu’un homme aperçu un soir d’hiver est porté disparu.
Un huis clos angoissant à l’atmosphère fantomatique qui m’a parfois fait quelque peu frissonner ! 😉
J’apprécie ce type d’ambiance, bien emmitouflée sous un plaid, une tasse de thé fumante à proximité, tentant de découvrir quels secrets se cachent dans ce tout petit village du bout du monde.
Une bonne lecture, agréable et prenante qui ne sera cependant pas ma préférée de l’auteur.

L’auteur

Ragnar Jónasson, né en 1976 à Reykjavik, en Islande, est un écrivain islandais, auteur de romans policiers.

Il est avocat et enseigne le droit d’auteur à l’université de Reykjavik. Il a traduit quatorze romans d’Agatha Christie de l’anglais vers l’islandais.

Il se lance dans l’écriture avec la publication d’un roman policier intitulé Fölsk nóta (2009), premier volet de la série policière Dark Iceland dont le personnage récurrent est le jeune policier Ari Thór. Dans Snjór (Snjóblinda, 2010), le jeune homme, qui vient tout juste de sortir de l’école de la police de Reykjavik, est envoyé à Siglufjördur, le village islandais le plus septentrional, pour enquêter sur un double meurtre. Dans Mörk (Náttblinda, 2014), il est chargé de faire toute la lumière sur la mort de son collègue, l’inspecteur Herjólfur, assassiné alors qu’il se livrait à une enquête près d’une vieille maison abandonnée.

Pour Le Magazine littéraireMörk (Náttblinda) est « à mille lieux de ces facéties spirituelles et poudrées, […] Ragnar Jónasson présente le visage livide et nu des sobres polars nordiques ». Pour Grazia, « à 40 ans, Ragnar Jonasson s’impose désormais comme la nouvelle star du polar islandais ».

Miss Islande – Audur Ava Ólafsdóttir

Nouvelle lecture dans le cadre du #challengelittérairelireleurope2023 consacré ce mois-ci à l’Islande.
Miss Islande de Audur Ava Ólafsdóttir.
L’ Islande dans les années 60. Hekla, une jeune femme de vingt et un ans quitte sa campagne natale pour s’installer à Reykjavik. Son but : devenir écrivaine. À cette époque, écrire n’est pas un métier de femme. Elle publie donc sous un pseudonyme masculin et s’adonne à sa passion dès que le temps le lui permet sans se préoccuper de son apparence physique, avantageuse, qui lui vaut bien des compliments.
À l’inverse son amie d’enfance, Isey, ne caresse pas les mêmes ambitions. Plus ancrée dans le modèle féminin de l’époque, sa vie est et sera consacrée à sa famille.
Quant à Jón John, son meilleur ami a lui aussi, à l’instar de Hekla, des désirs inavouables pour l’Islande de l’époque.
Trois vies. Trois destins. Entre traditions et modernité.
Un très beau roman tout en finesse sur la liberté et les conventions dictées par la société que l’on suit ou que l’on brave.

L’autrice

Auður Ava Ólafsdóttir, née en 1958 à Reykjavik, est une écrivaine islandaise.

Elle fait ses études en histoire de l’art à la Sorbonne de Paris. Ce séjour dans un pays catholique et son profond intérêt pour l’art et la musique associés à cette confession l’amènent à se convertir au catholicisme.

Active dans la promotion de l’art, elle est professeur d’histoire de l’art à l’université d’Islande et directrice du Musée de l’université d’Islande. À ce titre, elle donne de nombreuses conférences et organise plusieurs expositions.

Elle est lauréate du prix des libraires du Québec 2011 pour Rosa candida , son troisième roman après Le Rouge vif de la rhubarbe. « Terre relevée », paru en 1998, et L’Embellie , paru en 2004 reçoit le prix de littérature de la ville de Reykjavík.

Le Théâtre national islandais a produit sa première pièce de théâtre à l’automne 2011. Elle reçoit en 2016 le prix littéraire des jeunes Européens pour son roman L’Exception.

Le 8 novembre 2019, elle reçoit le prix Médicis étranger pour son roman Miss Islande.

Le Grand Ménage du tueur à gages – Hallgrímur Helgason

Un polar déjanté dans le cadre du #challengelittérairelireleurope2023
En mars direction l’#islande 

Un tueur à gages d’origine croate vit à New York. Lorsqu’il tue par  » accident  » un prêtre dans un aéroport, il se voit alors dans l’obligation de prendre son identité et… d’utiliser son billet d’avion direction…Reykjavik !
Autant vous dire que le choc culturel n’est pas des moindres. Il n’est pas évident pour lui de manier les textes bibliques aussi bien que la gâchette dans ce pays qu’il trouve petit, froid et étrange sur bien des points. Car, en effet, Reykjavik n’est ni Split ni New York.
Une nouvelle vie et une nouvelle identité s’offrent à lui mais certainement pas une existence sans rebondissements. C’est dans son karma 😁
Un polar déjanté qui ravira les amateurs de lectures décalées. J’avoue que, pour ma part malgré les jeux de mots plutôt drôles et la verve du protagoniste, je suis plutôt mitigée. Les débuts étaient drôles et plutôt prometteurs puis je me suis laissée. L’histoire a cependant le mérite d’être originale !
Qui a lu ce livre ?

L’auteur

Hallgrímur Helgason, né le 18 février 1959 à Reykjavik, est un écrivain, peintre, dessinateur et traducteur islandais.

Il est l’auteur du roman 101 Reykjavik qui fut adapté au cinéma par Baltasar Kormákur. Il a reçu en 2001 le prix de littérature islandaise pour son livre Höfundur Íslands (L’Auteur d’Islande).

Son œuvre de dessinateur a fait l’objet de plusieurs expositions : Paris, New-York, Reykjavík.

Rosa Candida – Audur Ava Olafsdottir

J’ai lu Rosa Candida de Audur Ava Ólafsdóttir
#challengelittérairelireleurope2023
#islande 

Arnljótur, jeune homme de vingt-deux ans est passionné de fleurs. Afin de s’adonner pleinement à son plaisir, il entreprend un voyage, le premier loin de sa famille ( on ne sait précisément où ) désormais composée seulement de son père – très protecteur- et de son frère jumeau, au cours duquel il va découvrir bien plus que horticulture.
Un séjour qui représentera un véritable tournant dans sa vie de jeune homme et de jeune père.

Un protagoniste singulier, un style particulier, un roman doux et poétique que j’ai appris à aimer au fil des pages. Car, si j’ai été quelque peu décontenancée les premiers temps, j’ai ensuite été charmée par ce personnage tâtonnant qui tente de se frayer un chemin dans les méandres de l’existence.

L’autrice

Auður Ava Ólafsdóttir, née en 1958 à Reykjavik, est une écrivaine islandaise.

Elle fait ses études en histoire de l’art à la Sorbonne de Paris. Ce séjour dans un pays catholique et son profond intérêt pour l’art et la musique associés à cette confession l’amènent à se convertir au catholicisme.

Active dans la promotion de l’art, elle est professeur d’histoire de l’art à l’université d’Islande et directrice du Musée de l’université d’Islande. À ce titre, elle donne de nombreuses conférences et organise plusieurs expositions.

Elle est lauréate du prix des libraires du Québec 2011 pour Rosa candida , son troisième roman après Le Rouge vif de la rhubarbe. « Terre relevée », paru en 1998, et L’Embellie , paru en 2004 reçoit le prix de littérature de la ville de Reykjavík.

Le Théâtre national islandais a produit sa première pièce de théâtre à l’automne 2011. Elle reçoit en 2016 le prix littéraire des jeunes Européens pour son roman L’Exception.

Le 8 novembre 2019, elle reçoit le prix Médicis étranger pour son roman Miss Islande.

Polar islandais, un genre unique…Suite

Après Arnaldur Indridason, je voulais mettre à l’honneur Ragnar Jónasson dont j’aime beaucoup les huis clos et le côté sauvage et mystérieux qu’il dépeint dans ses œuvres. Que ce soit la série Ari Thór ou la trilogie dont le personnage principal est Hulda (qu’elle m’a émue !!! Tant de malheurs ont traversé sa vie), le lire est un vrai bonheur 😍
Et d’ailleurs, je pourrais vous en reparler ce mois-ci 😉

Mais qui est Ragnar Jónasson ?

Ragnar Jónasson, né en 1976 à Reykjavik, en Islande, est un écrivain islandais, auteur de romans policiers.

Il est avocat et enseigne le droit d’auteur à l’université de Reykjavik. Il a traduit quatorze romans d’Agatha Christie de l’anglais vers l’islandais.

Il se lance dans l’écriture avec la publication d’un roman policier intitulé Fölsk nóta (2009), premier volet de la série policière Dark Iceland dont le personnage récurrent est le jeune policier Ari Thór. Dans Snjór (Snjóblinda, 2010), le jeune homme, qui vient tout juste de sortir de l’école de la police de Reykjavik, est envoyé à Siglufjördur, le village islandais le plus septentrional, pour enquêter sur un double meurtre. Dans Mörk (Náttblinda, 2014), il est chargé de faire toute la lumière sur la mort de son collègue, l’inspecteur Herjólfur, assassiné alors qu’il se livrait à une enquête près d’une vieille maison abandonnée.

Pour Le Magazine littéraireMörk (Náttblinda) est « à mille lieux de ces facéties spirituelles et poudrées, […] Ragnar Jónasson présente le visage livide et nu des sobres polars nordiques ». Pour Grazia, « à 40 ans, Ragnar Jonasson s’impose désormais comme la nouvelle star du polar islandais ».

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